Page:Hugo - Œuvres complètes, Impr. nat., Correspondance, tome IV.djvu/181

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À Madame la Vtesse Victor Hugo[1].


Ce samedi 13 juin.

Chère amie, mardi prochain nous arriverons à St-Prix vers onze heures 1/2 du matin toute une carrossée, Thierry, Gérard, Granier, Descamps, Leclerc et moi. Nous déjeunerons, nous dînerons et nous ne repartirons qu’à neuf ou dix heures du soir. J’aurai bien de la joie à vous embrasser tous. — À mardi donc.

Victor[2].


À Monsieur Edmond Leclerc[3].


Vendredi matin [19 juin 1840].

J’écris à Cassagnac pour qu’il soit des nôtres mardi. Il me semble que comme il demeure place Bréda nous pourrions nous réunir chez lui à huit heures 1/2 du matin, et partir de là. Est-ce que vous seriez assez bon pour vous entendre avec lui. Écrivez-moi un mot, n’est-ce pas ?

Votre ami.

Victor H.[4]


À Monsieur E. Camus[5],
Directeur de la Revue du Calvados. Caen.


Saint-Prix-la-Terrasse, 21 juin.

Permettez-moi, monsieur, de vous remercier. Vous n’avez encore écrit que deux pages sur les Rayons et les Ombres, mais ces deux pages portent déjà la double empreinte d’un homme de sympathie et d’un homme de talent. Je suis fier et touché d’avance de la place que vous voulez bien promettre à ce livre dans la remarquable revue que vous dirigez. Grâce à cet excellent recueil, votre province prendra part au mouvement général des intelligences, si profond et si prodigieux dans notre siècle. Vous êtes un de ces nobles esprits dont la clarté vient jusqu’à Paris.

Vous m’avez donné le droit de vous offrir le livre dont vous avez parlé

  1. Inédite.
  2. Bibliothèque Nationale.
  3. Inédite.
  4. Bibliothèque de l’Institut. — Collection H. Delaborde.
  5. Inédite.