Page:Hugo - Œuvres complètes, Impr. nat., Correspondance, tome IV.djvu/182

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avec tant de cordialité et d’intelligence. Avec le bon ci-inclus votre correspondant pourra le faire prendre chez Delloye.

Agréez, je vous prie, monsieur, avec mes vifs remerciements, l’assurance de mes sentiments les plus distingués.

Victor Hugo[1].


À Léopoldine[2].


Ce dimanche 12 [juillet 1840].

Envoie, je te prie, ma Didine chérie, à ton amie Clémentine le billet ci-inclus pour son frère qui m’a adressé de jolis vers et dont j’ignore l’adresse. Dis à ta bonne mère que j’ai vu ce matin Charles et Toto. M. Prieur les a réclamés pour la journée. Le thème de concours de Charles est très bien, mais il a malheureusement fait deux solécismes. Cependant rien n’est désespéré.

À bientôt, chère enfant. Je vous embrasse tous tendrement.

Ton petit père.

V.[3]


À Cuvillier-Fleury[4];


Saint-Prix-la-Terrasse, 14 juillet.

C’est à la campagne, Monsieur, que je reçois votre billet de faire-part et la gracieuse invitation qui le termine. Dans l’impossibilité de m’y rendre, je veux du moins que mes félicitations vous arrivent. Recevez-les, je vous prie, comme je vous les adresse, de tout cœur.

Agréez, monsieur, la nouvelle assurance de ma considération la plus distinguée.

Victor Hugo[5].


À Madame Victor Hugo[6].


Dimanche matin [30 août 1840].

Je reçois ta lettre, chère amie, et j’y réponds tout de suite. Je tâcherai de voir M. Poirson aujourd’hui, car l’affaire des noms me tracasse. Quant

  1. Communiquée par la librairie Andrieux.
  2. Inédite.
  3. Bibliothèque Nationale.
  4. Inédite.
  5. Communiquée par M. Saffroy.
  6. Inédite.