Page:Hugo - Œuvres complètes, Impr. nat., Correspondance, tome IV.djvu/195

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Au même[1].


Ce lundi soir [10 janvier 1842].

Je me hâte, Monsieur, de vous faire savoir que M. Louis Desnoyers m’écrit n’avoir pas reçu les 6 volumes des œuvres. Cela me fait craindre qu’aucun des autres envois n’ait eu lieu, inexactitude qui en ce moment aurait, comme je vous l’ai expliqué, les inconvénients les plus graves. Je vous invite instamment à vous assurer du fait et à pourvoir à la réclamation de M. Louis Desnoyers. Cela est très important.

Mille compliments empressés.

Victor Hugo[2].


À Monsieur Foucher[3].


Ce mardi [18 janvier 1842].

Vous savez, mon cher père, combien vos bonnes lettres me sont précieuses et quel plaisir elles me font. Cette fois, comme toujours, j’en suis heureux et touché et je vous remercie du fond du cœur comme votre fils et comme votre ami.

Victor H.[4]


À Monsieur Gaillard[5].


[26 janvier 1842.]

Je vous renvoie la note des journaux, Monsieur, j’ai barré ceux qui sont servis. Je n’ai pas eu tout à fait assez d’exemplaires. J’ai mis les adresses partout, à trois excepté, Le Charivari, le Commerce, la Tribune dramatique. Voici la note des journaux où je crois utile de faire des annonces outre les journaux habituels.

Mille compliments distingués.

Victor H.[6]
  1. Inédite.
  2. Communiquée par la librairie Blaizot.
  3. Inédite.
  4. Bibliothèque Nationale.
  5. Inédite.
  6. Communiquée par la librairie Blaizot.