Page:Hugo - Œuvres complètes, Impr. nat., Correspondance, tome IV.djvu/39

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À Nadar[1].


Mardi [février 1876].

Je reçois vos épreuves superbes. Merci et bravo. Vous réussissez avec tout. Même avec une vieille caboche comme la mienne. Vous me l’offrez, et je vous la donne.

À bientôt, cher et charmant confrère.

V. H.[2]


À Édouard Lockroy[3].


Paris, 18 avril.
Mon honorable et cher collègue,

Je vous envoie, pour payer ma place à la conférence d’avant-hier, cinq cents francs, partageables par moitié entre la caisse de la souscription ouvrière et la caisse de secours des familles de condamnés politiques.

Recevez mon plus cordial serrement de main[4].


À Baze.


17 mai.

Mon honorable et cher collègue, le moment approche où je vais avoir à parler pour l’amnistie. Je m’adresse à votre bonne grâce si cordiale. Pourrais-je avoir, pour ce jour-là, et pour les personnes de ma famille, quatre places dans un lieu réservé où je puisse les conduire avant la séance et les reprendre après ? Je compte sur votre gracieuse réponse, et je vous remercie d’avance, cher compagnon d’exil et de sénat.

Ex imo corde.
Victor Hugo[5].
  1. Inédite.
  2. Collection Nadar.
  3. Édouard Lockroy était trésorier général de la souscription pour l’envoi d’une délégation ouvrière à l’exposition de Philadelphie.
  4. Copie reliée au manuscrit des Documents, Actes et Paroles. Depuis l’exil, et reproduite dans l’Historique. Édition de l’Imprimerie Nationale. — Bibliothèque Nationale.
  5. Communiquée par la librairie Andrieux.