Page:Hugo - Œuvres complètes, Impr. nat., Correspondance, tome IV.djvu/45

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semble compenser la disproportion entre les deux volumes. Elle sera d’ailleurs, je crois, peu sensible.

Voici les bon à tirer.

Tout ce qu’on m’enverra sera immédiatement corrigé.

À ce soir, cher doux ami et maître.

V.[1]


Au même[2].


Lundi midi 1/2 [12 février 1877].
Cher ami,

Voici la suite du manuscrit. Je vous enverrai demain les épreuves corrigées. Mais nous sommes en avance sur l’imprimerie. Il me semble que nous aurons peut-être à stimuler Quantin du Retard[3].

À vous du fond de mon vieux cœur.

V.[4]


Au même[5].


14 février.
Cher ami,

Voici presque la fin du manuscrit :

Là-Haut.
Le Temple.
À l’Homme.

Je n’ai plus à envoyer que deux ou trois pièces courtes qui font partie du Temps présent, et la dernière pièce Abîme.

À tout à l’heure. — À toujours.

V.[6]


À Monsieur Francis de Saint-Vidal fils[7].


Paris, 16 février 1877.

Monsieur, votre groupe m’émeut comme un drame[8] ; l’effet est profond et tragique. C’est de la grande sculpture. Je vous remercie d’avoir si magnifiquement traduit l’Année Terrible.

Victor Hugo[9].
  1. Bibliothèque Nationale.
  2. Inédite.
  3. L’édition originale Calmann Lévy était imprimée par Quantin.
  4. Bibliothèque Nationale.
  5. Inédite.
  6. Bibliothèque Nationale.
  7. Inédite.
  8. L’Année Terrible, groupe plâtre, exposé au salon.
  9. Communiquée par la librairie Cornuau.