Page:Hugo - Œuvres complètes, Impr. nat., En voyage, tome II.djvu/86

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Barfleur, par une belle mer houleuse qui emplissait le chasse-marée d’écume. Je m’étais cramponné aux cordages, j’étais monté debout sur le bord du petit navire, c’est une des impressions les plus charmantes que j’aie eues de ma vie.

Voilà, j’espère, mon Adèle, un gros paquet de griffonnages. Je me dépêche de le finir en embrassant Didine, Toto, Charlot, Dédé, et toi d’abord, et toi après. Je vous aime tous plus tendrement que jamais. Encore cinq jours, et je vous reverrai !

V.