Page:Hugo - Œuvres complètes, Impr. nat., Poésie, tome VII.djvu/121

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On les compare, on hésite
Entre ces robes qui font
La lueur d’une visite
Arrivant du ciel profond.

Oh ! pour plaire à cette moire,
À ce gros de Tours flambé,
On se rêve plein de gloire,
On voudrait être un abbé.

On sort du hallier champêtre,
La tête basse, à pas lents,
Le cœur pris, dans ce bois traître,
Par les quarante volants.


30 juillet 1859.