Page:Hugo - Œuvres complètes, Impr. nat., Poésie, tome X.djvu/224

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Il était digne d’être opulent et puissant,
n’ayant rien dans le cœur ni dans l’âme. Il hérite
d’un oncle. On a toujours les oncles qu’on mérite.
Zabeth, à lord effingham.
à propos, je reçois des sonnets.


Lord Effingham.

Des sonnets !
Zabeth, à gallus.
Laclos prête sa femme au duc de Nivernais.
Que dites-vous d’un homme acceptant cet opprobre ?
Gallus, continuant sa conversation comme s’il n’entendait pas
zabeth.
Les pléiades, docteur, qu’on voyait en octobre
à l’est, sont maintenant à l’ouest. Sans Képler
cela serait obscur ; grâce à lui, c’est très clair.
Zabeth, insistant, à gallus.
Le duc lui prend sa femme.
Gallus, s’asseyant.
Eh bien ! Il l’a conquise.
On est très bien assis dans vos fauteuils, marquise.
Dites-moi donc le nom de votre tapissier.
Il se tourne vers les petits seigneurs épars et causant autour de
lui.
Allons-nous voir ce soir Brizard officier
en grand prêtre tragique ? On donne Montezume.
Il se remet à causer avec le docteur.
Le vicomte de thouars, au duc de montbazon.

Montrant

Zabeth.

Nous sommes tous ici ses amants, je présume.
Le duc ne s’aperçoit de rien. Vois comme il rit.


Le duc de Montbazon.

Il s’aperçoit de tout, mais il a de l’esprit.