Page:Hugo - Œuvres complètes, Impr. nat., Poésie, tome XII.djvu/261

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Comment, tout en parlant, l’ombre semble se taire ;
Ces faits, tu les pourras peut-être concevoir
Quand tes yeux, agrandis par la mort ; pourront voir,
Comme tu vois l’azur aux millions de flammes ;
La constellation formidable des. âmes.