Page:Hugo - Œuvres complètes, Impr. nat., Poésie, tome XII.djvu/328

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L'ennui des siècles dort sur votre vélin chauve;
Le bâillement vous garde, affreux, montrant les dents.
O noirs livres flairés du profil des pédants,
Je crois voir, à travers vos pages diaphanes,
Des grouins de pourceaux baisant des mufles d'ânes!

== XXVIII