Page:Hugo - Œuvres complètes, Impr. nat., Poésie, tome XIII.djvu/367

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O croissant, d'où jaillit un large et sombre éclair,
Faulx! symbole du temps, de la mort, de l'enfer,
De tout bras qui moissonne implacable servante,
Dieu! comment n'ont-ils pas frissonné d'épouvante,
Ces rois! quand ils ont vu soudain, au milieu d'eux,
Ton resplendissement formidable et hideux!
Comment n'ont-ils pas eu, le prince et le ministre,
Quelque éblouissement de ta clarté sinistre,
Et n'ont-ils pas dans l'ombre entrevu ton chemin:
Les seigneurs aujourd'hui, les couronnes demain !