Page:Hugo - Œuvres complètes, Impr. nat., Poésie, tome XIII.djvu/380

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374 LES MANUSCRITS DE TOUTE LA LYRE. IX. VENUS RIT TOUTE NUE AU-DESSUS DE MON LIT... Un complément, vers et prose mêlés, est ébauché après le dernier vers : La cheminée Oh ! c’est tout un poëme Bas reliefs Grès, émaux, Japon, verres de Bohême Et les paons couverts d’yeux passent dans les miroirs. A noter que le nom de Crémieux a été largement rayé. XIII. LE BIEN GERME PARFOIS DANS LES RONCES DU MAL. La page commence par dix vers, rayés, que nous avions déjà lus en partie au feuillet 6i et que nous avons publiés page 356 du tome premier. Ce début pourtant diffère un peu : Tout eB-il dit ? Non pas (’). fermée ’^' Tourment de la pensée après V œuvre finie l agonie. Hommes, portant en nom notre propre ironie, tremblons. pensons. Nom songeons. Œie veut-on, hélas l que nom fassions ? Seigneur Dieu, vom m’ envoyé^ les pâles visions ; O Dieu, comment choisir dans toutes ces nuées ? Ea vierge eli implacable et les proBituées Sont féroces ; le bien, le mal sont toujours prêts Hélas ! à se servir des mêmes couperets. rudes grandes Les révolutions, ces Jieres affranchies. Sont farouches, étant JîUes des monarchies ^^ Puis, en marge, et rayés également, neuf vers qu’on a lus page j7 du tome premier, à partir de ceux-ci : A.h ! quiconque osera regarder fixement La révolution, ce cratère fumant, J^conque plongera ses jeux dans la fournaise .. . (’^ Les variantes et les vers en italiques sont W Ces deux derniers vers commencent la rayés dans le manuscrit. pièce XXVI, page 51 du tome premier. (^’ Cette variante est restée sans rime.