Page:Hugo - Œuvres complètes, Impr. nat., Poésie, tome XIV.djvu/336

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Mer pareille à la destinée !
Mer triste au chant mystérieux !
Dis-nous quelle force obstinée,
Quel vent de la terre ou des cieux
Sur tes bords que ta vague broie,
Te prend, te jette et te renvoie
Et te précipite toujours,
Et par moments, joyeux ou sombre
Peint de rayons ou couvre d’ombre
Tes flots mêlés comme nos jours !
En sortant de Fécamp - au haut de la côte

6 heures du soir

XXXI La mer, ô célestes abîmes,