Page:Hugo - Œuvres complètes, Impr. nat., Poésie, tome XIV.djvu/337

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La mer, ô célestes abîmes,
Vous est égale en majesté !
Elle a ses profondeurs sublimes,
Elle est aussi l’immensité ;
Ce qu’est à l’air le vent qui gronde,
Les courants le sont à son onde ;
Elle a son azur éternel,
Ses météores, ses étoiles,
Et le navire ouvrant ses voiles
Est l’oiseau de cet autre ciel !

XXXII Un jour que mon esprit