Page:Hugo - Œuvres complètes, Impr. nat., Poésie, tome XIV.djvu/404

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Mes strophes sont comme les balles
Aux coups meurtriers et fréquents.
Mes deux rimes sont deux cymbales
Qui sonnent sur le front des camps.
Lorsqu’on les entend, tout tressaille ;
Le soldat rêve la bataille ;
L’éclair sort des bronzes tonnants ;
Les cavaliers à l’oeil austère
Sentent sous les housses de guerre
Trembler leurs chevaux frissonnants.

LXXXIII Quiconque pense,