Page:Hugo - Œuvres complètes, Impr. nat., Poésie, tome XIV.djvu/406

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Je vis Faure crier au machiniste : Va,
Et lorsqu’en frissonnant la toile se leva,
Que devant tout ce peuple immense aux yeux de flamme
Je sentais se lever la jupe de mon âme.

Jersey, septembre 1852.

LXXXIV L’Inconnu,