Page:Hugo - Œuvres complètes, Impr. nat., Poésie, tome XIV.djvu/490

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Je voudrais bien mourir sur ces remparts célèbres,
Afin qu’un jour je puisse, à travers les ténèbres,
Murmurer : « O guerriers !
J’ai ma haute maison où s’abat la colombe,
Où vient l’aigle, au pays des chênes, et ma tombe
Au pays des lauriers.

Paris Décembre 1870.