Page:Hugo - Œuvres complètes, Impr. nat., Poésie, tome XIV.djvu/507

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L’esclave prosterné s’avilit et m’éclaire.
Quelquefois on échoue où l’on croit débarquer.
[1840-1844]
[1875-1877]
[1856-1858]

Qui change en y perdant change par conscience.
Carnet, 1867

Tel imbécile prend le dégoût pour le goût.
[1872]

La vie est un remords quand elle est inutile.
[1866-1868]


Ma destinée étant de mourir en exil,
Je me.suis arrangé sous un rocher farouche
Mon tombeau. Comme on fait son sépulcre, on se couche.
[1863-1864]

Quoique d’air inondé, quoique plein de lumière, .
Le penseur solitaire au désert est pareil ;
Sombre malgré l’espace et malgré le soleil.
[1859]