Page:Huyghens - Traité de la lumière, Gauthier-Villars, 1920.djvu/101

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en K. Posant ensuite que C L soit perpendiculaire à la surface du cristal A E H F, et que C M soit la réfraction du rayon qui tombe perpendiculairement sur cette même surface, soit mené un plan par la ligne C M et par K C H, faisant dans le sphéroïde la demi-ellipse Q M q, qui sera donnée, puisque l’angle M C L est donné de 6 degrés 40 minutes. Et il est certain, suivant ce qui a été expliqué ci-dessus, no 27, qu’un plan qui toucherait le sphéroïde au point M, où je suppose que la droite C M rencontre sa surface, serait parallèle au plan Q G q. Si donc par le point K l’on tire maintenant K S parallèle à G g, qui sera aussi parallèle à Q X, tangente de l’ellipse Q G q en Q, et que l’on conçoive un plan passant par K S, et qui touche le sphéroïde, le point de contact sera nécessairement dans l’ellipse Q M q, parce que ce plan par K S, aussi bien que le plan qui touche le sphéroïde au point M, sont parallèles à Q X tangente du sphéroïde : car cette conséquence sera démontrée à la fin de ce Traité. Que ce point de contact soit en I, faisant proportionnelles K C, Q C, D C, et menant D I parallèle à C M, et qu’on joigne C I. Je dis que C I sera la réfraction requise du rayon R C. Ce qui sera manifeste si, en considérant C O, qui est perpendiculaire au rayon R C, comme une portion d’onde de lumière, nous démontrons que la continuation de son endroit C se trouve dans le cristal en I, lorsque O est arrivé en K.

38. Or comme en démontrant, au chapitre de la réflexion, que le rayon incident et réfléchi étaient toujours dans un même plan perpendiculaire à la