Page:Huyghens - Traité de la lumière, Gauthier-Villars, 1920.djvu/111

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le coupant suivant la droite B C K ; et ayant dans le même plan par R C fait C O perpendiculaire à C R, soit dans l’angle O C K ajustée O K perpendiculaire à O C et égale à la ligne N, que je suppose marquer le trajet de la lumière en l’air, dans le temps qu’elle s’étend dans le cristal par le sphéroïde H D E M. Figure 42 : Construction générale du rayon réfracté irrégulier dans le spath d’Islande.
Fig. 42.
Puis dans le plan de l’ellipse H D E soit, par le point K, menée K T perpendiculaire à B C K. Maintenant si l’on conçoit un plan mené par la droite K T, et qui touche le sphéroïde H M E en I, la droite C I sera la réfraction du rayon R C, comme il est assez aisé à conclure de ce qui a été démontré au no 36.

Mais il faut montrer comment on peut déterminer le point de contact I. Soit menée à la ligne K T une parallèle H F, qui touche l’ellipse H D E, et que ce point de contact soit en H ; et ayant tiré une droite par C H, qui rencontre K T en T, soit imaginé par même C H, et par C M, que je suppose être la réfraction du rayon perpendi-