Page:Jevons - La monnaie et le mécanisme de l’échange.djvu/5

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Suisse, les États Scandinaves et la Russie, ne s’occupent pas de transformer leur monnaie, ou si elles y pensent, elles ne sont pas encore fixées sur le choix des moyens. Au spectacle de tous ces changements, rappelons-nous que le présent prépare toujours l’avenir, et que, si un système de monnaie internationale était trouvé, lors même qu’il ne paraitrait pas immédiatement applicable, nous devrions tendre vers lui, comme on doit souhaiter tout ce qui peut rendra l’humanité meilleure.


Je dois avertir mes lecteurs que j’ai consulté les ouvrages suivants : de M. Seyd, notamment son traité Bullion and the Foreign Exchanges ; du professeur Sumner, History of american Currency ; de M. Michel Chevalier, la Monnaie ; de M. Wolowski, ses nombreuses publications sur la monnaie ; j’ai fait usage aussi d’articles excellents du Journal des Économistes. Je dois encore des remerciements à plusieurs banquiers et à d’autres personnes de qui j’ai reçu des renseignements et un obligeant concours, spécialement à MM. John Mills, T. R. Wilkinson, E. Helm, et à M. Roberts, chimiste de l’Hôtel royal des monnaies.

Je dois aussi remercier les personnes qui m’ont envoyé des publications ou des documents souvent d’une grande valeur relativement à la monnaie. Une mention spéciale est nécessaire pour la série de documents et de rapports sur la monnaie et la circulation américaines, que je dois à l’amabilité du directeur de la Monnaie, et à celle de MM. Walker et E. Dubois.

Enfin je dois beaucoup à M. W. H. Brewer, pour le soin avec lequel il a revu toutes les épreuves, ainsi qu’au professeur T. E. Cliffe Leslie, et à MM. R. H. Palgrave et Frederick Hendriks, qui en ont examiné quelques-unes.