Page:Joseph Rosny - Firmin ou le Jouet de la fortune, 1798, I.djvu/125

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Cette page a été validée par deux contributeurs.


reposait à chaque coup de bêche, qui était en nage d’un rien, qui dormait comme un écolier ; enfin, je m’apperçus que le maître de la ferme avait fait une très-mauvaise emplette, et que nous ne gagnions pas seulement le pain que nous mangions ; d’ailleurs, je souffrais pour Sophie, et je me décidai à changer de position. Je pris le parti d’écrire à Dallainval, de qui nous n’avions encore reçu que des procédés et des services ; il nous avait même donné de ses nouvelles, pendant notre séjour à Liège, et nous avait renouvellé ses protestations d’amitié. Il me répondit avec exactitude : sa lettre exprimait le plaisir qu’il