Page:Joseph Rosny - Firmin ou le Jouet de la fortune, 1798, I.djvu/100

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blanc. Quoiqu’il eût une entière confiance en moi, il ne s’y décida qu’avec beaucoup de peine. Une fois que je fus possesseur de cette première signature, j’en obtins facilement une seconde. Muni de cette pièce précieuse, je volai à la prison de la ville, je réclamai la liberté du Comte de Stainville ; il me fut aussi-tôt rendu. Suivez-moi, lui dis-je, et ne perdons pas de temps. Nous arrivâmes à la prison des Minîmes, où je savais qu’était renfermée sa fille. Elle n’est plus ici, me dit le Concierge de cette maison, elle vient d’être transférée ailleurs, mais j’ignore le lieu de sa retraite. Cette nouvelle, quoiqu’affligeante, ne