Page:Journal oeconomique - janvier 1751.djvu/28

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mieux reſter inconnues ; ſe bornant généreuſement à la ſatisfaction ſecrette d’être utiles à leurs concitoyens, ſans prétendre à la reconnoiſſance publique qui ſeroit acquiſe à leurs ſoins.

APPROBATIONS.


J’Ai lû par ordre de Monſeigneur le Chancelier le Plan du Journal Œconomique ; je n’y ai rien trouvé qui puiſſe en empêcher l’impreſſion ; je crois même qu’il ne pourra être que très-agréable aux Curieux qui cherchent à s’amuſer utilement, & à ceux qui manquent d’un moyen ſûr de faire connoître des productions dont le Public eſt privé faute d’une occaſion auſſi commode & auſſi facile que celle que ce Journal leur procurera, &c. À Paris ce 9. Février 1751.

GUETTARD.


J’Ai lû par ordre de Monſeigneur le Chancelier le Plan du Journal Œconomique, dont je crois que l’exécution ne peut qu’être utile & agréable au Public. À Paris, ce 20. Février 1751.

REMOND DE SAINTE ALBINE.