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Page:Julien l’apostat - Défense du paganisme par l’empereur Julien, en grec et en françois, 1769, tome 2.djvu/188

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RÉFLEXIONS

οἰωνῶν ἐπιπτήσες βεβαίαν ἔδειξε τὴν ἐπαγγελίαν.

ses futures. Que s’ils nous les font favoir par des figues, ,,H faut qu’ils nous ayent donne en même temps le moyen "d’entendre ces Bgnes, fans quoi M feroit Inutile qu’ils ,,noas en donaaHeat aucun & s’ils nous en ont doan~ ,,qceiqM mcyen~ ce moyen-M~ e~ !adMnation ; &pa<* ,,C(’n<equeatit y a unedlvination. Voi !â !’argN<neotd< :ut ,,Chry(ippe,0 !ogpne &Aatipater fe font tends pjur la prouver. [texte latin]. Tout ce que difoient les Stoïciens, n’avctt aucuae (otidite : car queUe n~ceCHtë y a.t-H que les hommes tonnoUfentl’aventr ? ils ont tontes les notions qui leur font neeeHatres, fans !e feconts de la divination ils B~eMt que certaines a&tens, s’ils tM totaoettent,