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Page:Julien l’apostat - Défense du paganisme par l’empereur Julien, en grec et en françois, 1769, tome 2.djvu/198

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RÉFLEXIONS

σημεῖον, ὃ πιστώσεται γενόμενον τὴν εἰς τὸ μέλλον πεποιεμένην προαγόρευσιν.


[texte latin]. Comentar. de præcipuis divinationum gentribus to qao à prophe~ tiis autcritate divipa traditis, & à phyficis conjeauris diiceraatMMr artM, & nnpoSttrae d :aboUcœ, &c. Gaip&ro Peucero, pag. 226.

Voilà Jamblique, Themistius, Libanius, qui iaftMt amis de Julien, & dont uoas admirons les vertas, & les 0’ntHaens dans les ouvrages qui nous relient encore d’eox, changés en anthropophages, & te nourriftant de chair humaine : mais d’où vient Pucerus n’an* roit-it pu croire une pareille abin.-dite, puiîqu’iI en rapporte d’autres comme très-veritables & arrivées de ion tems ? « Une jeune musicienne, dit-il, native de Bonne, qui étoit tort aimée dans cette vitteâcante de &n talent, étant venue à ntourir, an magicien ayant attache nn cbarm~ fous tes aiiietes de cette (Uia, par le pouvoir du ttiaMe, elle parât vivante, eHe fréquentoit les atremblées pubtiqnes, eUe ie tfonvoH dans les feflins, o& ptte étoit invitée, eUe joooit des infiramens &)on ton n<age ordinaire, parfaitement &tnMabie aux vivans, eUe étoit teaten~ent an peu p&ie. n arriva qa’tM autre magicien, instruit