Page:Kant - Doctrine du droit.djvu/227

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qilÇSQrtç disparaître µ? État de la, terre* car ce aer&jt une véritable injustice h, l'égard du peuple, qui ne peut perdre «on droit originaire i former nn État \ tout oe qu'ils peuvent faire, c'est de lui imposer une nouvelle constitution qui, par sa nature, réprime le penchant de ce peuple pour la guerre. Au reste, G expression d'ennemi injuste est un pléo­nasme, appliquée à l'état de nature; car l'état de na­ture est lui-même un état d'injustice. Un ennemi juste serait celui auquel je n'aurais pas le droit de ré&i&ter de mon çOté ; mais alors il ne serait plus mpn enneng. $lxï. Comme l'état de nature des peuples, ainsi que celui de* hPPBnwe isolés* est un état dont on doit sortir pouï entrer dans un état légal, avant l'établissement 4e celui-ci, tous les droits dea peuples et tout le mien et le tien extérieurs que les États peuvent acquérir on conserver par la guerre n'ont qu'une valeur provisoire; Uf ne peuvent acquérir une valeur pêremptoift et jouir 4'un véritable état de paix qu'au moyen d'une union générale 4e$ $iat* * (analogue à celle par laquelle un peuple devient un État). Mais, comme, à cause de la . trop grande étendue d'une pareille union des peuples ' qui couvrirait de vastes contrées, le gouvernement de cette sorte d'État et par conséquent aussi la protection 4e chacun de ses memhres doivent être en définitive impossibles, une multitude de corporations de «o geqre

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