Page:Keralio - Amélia et Caroline, ou L’amour et l’amitié - Tome 5 - 1808.pdf/39

La bibliothèque libre.
Aller à la navigation Aller à la recherche
Cette page a été validée par deux contributeurs.
( 35 )

tombèrent dans un piège si adroitement tendu, et le succès avait enfin couronné la jalouse haine d’une femme à qui nul crime ne pouvait plus coûter, puisque dès long-temps elle avait perdu l’honneur.

Cependant quoique la vie de Caroline fût désormais entre ses mains, l’état de sir Charles continuait à l’embarrasser beaucoup. Son intention n’avait jamais été de le perdre, on l’a déjà dit ; mais elle n’avait pas prévu l’état où il tomberait au moment où elle ferait disparaître Caroline. Aux transports