Page:Kervarker - Bardes bretons.djvu/116

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I.

CHANT DE MORT

DE GHERENT, FILS D’ERBIN.


I.

Quand Ghérent naquit, les portes du ciel s’ouvrirent ; le Christ accorda ce qu’on lui demanda : temps heureux, gloire à la Bretagne.

Que chacun célèbre le rouge Ghérent, le chef d’armée ; je célèbre moi-même Ghérent, l’ennemi des Saxons, l’ami des Saints.

Devant Ghérent, impitoyable envers l’ennemi, j’ai vu les chevaux [menacés] d’un commun désastre par la bataille, et, après le cri de guerre, un rude effort.