Page:Kipling - Du cran.djvu/130

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des Pelungaliens. Ils ne sont pas habitués aux Blancs — mais ce sont des élèves de premier ordre.

— Oui, ils me font l’effet d’un joyeux clan, dit Duckett en manière de commentaire.

— Où avez-vous bien pu les rencontrer ? demanda Jerry.

— Nulle part ; mais mon phénomène d’Enseigne a un cousin qui est allé voler par là.

— Voler dans Toutes les Pelungas ? s’écria Jerry. C’est impossible.

— De nos jours ? Où est votre brillant vocabulaire de jeunesse ? Rien n’est nulle part impossible aujourd’hui, répliqua Duckett. Les gens les plus chics volent.

— Faites exception pour moi, grogna Jerry. Nous sommes montés une fois, Dinah, ma jolie, et cela nous a rendus tous deux bien malades, n’est-ce pas ? Quand donc tout cela est-il arrivé, Cheval ?

— Je ne sais quand l’an dernier. Ce type, le cousin de mon Enseigne — un garçon appelé Baxter — s’en alla en dérive parmi Toutes les Pelungas dans son appareil et manqua la liaison avec son bateau. Il fut porté manquant