Page:L'Humanité nouvelle, année 2, tome 2, volume 3.djvu/211

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Je vous prie en grâce, Monsieur, de ne pas voir, dans cette lettre, un simple exercice de gymnastique intellectuelle, mais bien le noble désir de voir deux personnes qui, comme nous, sont au sommet de l’instruction, ne point se trouver sans point de départ commun. S’il ne peut rien y avoir de commun entre nous, que sera-ce pour ceux qui sont au-dessous de nous dans la hiérarchie des développements de l’intelligence ? Il n’y aura de possible alors qu’une continuelle anarchie, car, en présence de l’incompressibilité de l’examen, le despotisme ne peut plus être que base très éphémère d’ordre social. Une continuelle anarchie, c’est la mort de l’humanité.


(Pour finir.)
Colins.