Page:Labiche, Delacour, Choler - Les Chemins de fer, 1867.djvu/107

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Ginginet, froissé.

Taisez-vous ! Tenez, monsieur, cessons nos relations, j’aime mieux ça.


Courtevoil, à Ginginet.

Après ça, si vous n’êtes pas content…


Ginginet.

Si… je suis content… mais ne nous parlons plus !… (Aux autres.) Deux cent cinquante-sept minutes d’arrêt. Qu’est-ce que nous allons faire ?


Courtevoil.

Je propose d’aller revoir le puits.


Ginginet.

Oh ! non !… Je ne suis pas encore sec !


Jules.

Si nous soupions…


Tous.

Oui ! oui !


Tapiou, à part.

Sapristi ! il n’y a rien !


Lucien.

Voilà la carte…


Ginginet, à Tapiou.

Ecrivez…


Jules.

Potage à la queue de castor en sautoir.


Clémence.

Vous en avez ?


Tapiou.

Hum ! hum ! C’est ici la renommée.


Jules.

Qu’est-ce que vous diriez d’une effarouchée de pintade à la sauce tomate ?


Clémence.

Vous en avez ?