Page:Labiche - Théâtre complet, Calman-Lévy, 1898, volume 01.djvu/102

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La Baronne, à Nonancourt.

Mon compliment - c’est un talent, monsieur, que de bien accompagner…


Fadinard, à part.

Elle le prend pour un musicien


Nonancourt.

Salut, madame et la compagnie…

(À part.) C’est une belle femme ! (Bas à Fadinard.) Elle est de la noce ?


Fadinard, à part.

S’il parle, je suis perdu… Et le chapeau qui ne vient pas !


La Baronne, à Nonancourt.

Monsieur est italien ?


Nonancourt.

Je suis de Charentonneau…


Fadinard.

Oui… un petit village… près d’Albano.


Nonancourt.

Figurez-vous, madame, que j’ai perdu mon myrte.


La Baronne.

Quel myrte ?


Fadinard.

Une romance… le Myrte… c’est très gracieux !


La Baronne, à Nonancourt.

Si Monsieur désire essayer le piano ?… C’est un Pleyel.


Nonancourt.

Comment que vous dites ?


Fadinard.

Non… c’est inutile…