Page:Labiche - Théâtre complet, Calman-Lévy, 1898, volume 01.djvu/258

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Veauvardin.

Beaudeloche fils, vous manquez d’empressement vis-à-vis d’Henriette… et ça me peine !…


Edgard.

Ah ! beau-père !


Veauvardin.

Je vous trouve tantôt sur un fauteuil, tantôt sur une échelle… Que diable !… ce n’est pas là faire sa cour ! Vous avez l’air de jouer au chat perché !


Edgard.

Si je pouvais vous expliquer ma position.


Veauvardin.

Je sais qu’on souffre beaucoup… mais faites-la arracher !… Voyons, voulez-vous que je vous conduise chez mon dentiste ?


Edgard.

Non !… merci !… ça va mieux… ma crise est partie !… (À part.) Elle est sur le pont d’Asnières, ma crise !


Veauvardin.

Prenez-y garde !… car ma fille elle-même commence à s’apercevoir… Enfin on vous trouve tiède !


Edgard.

Pristi !


Henriette, entrant par l’angle de droite.

Papa… on vous attend pour donner les cartes !


Edgard, bas à Veauvardin.

Laissez-nous, je vais réparer ça.