Page:Labiche - Théâtre complet, Calman-Lévy, 1898, volume 01.djvu/272

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Madame Beaudeloche, entrant par la droite, premier plan.

Mais où est donc passée cette fille ?… (Apercevant Veauvardin.) Ah ! mon Dieu ! qu’est-ce que c’est que ça ?


Veauvardin.

Je n’en sais rien !


Madame Beaudeloche.

Tout à l’heure un panier de charbon et maintenant… Monsieur, quelle est cette plaisanterie ?


Veauvardin.

Est-ce que je sais !… Je vais lui demander… (S’élançant dans le bal avec la bassinoire.) Mon gendre !… mon gendre !…


Madame Beaudeloche, voulant le retenir.

Eh bien, où va-t-il ?… Monsieur Veauvardin ! Ah çà ! est-ce que le beau-père aurait quelque chose de dérangé ?…


Florestine, sortant de la chambre d’Edgard, sans bonnet.

Edgard ne revient pas. Ah ! madame !…

Elle s’éloigne vivement de la porte d’Edgard.


Madame Beaudeloche.

Enfin vous voilà, mademoiselle !… D’où venez-vous, d’où sortez-vous, depuis une heure que je vous appelle ?


Florestine.

Je n’ai pas entendu.


Madame Beaudeloche.

Taisez-vous !… Vous êtes une sotte !


Florestine.

Oui, madame.


Madame Beaudeloche.

Tout à l’heure on va signer le contrat…


Florestine.

Quel contrat ?