Page:Labiche - Théâtre complet, Calman-Lévy, 1898, volume 01.djvu/319

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Cette page n’a pas encore été corrigée



Berthe.

Moi, je vais pleurer.


Saint-Germain.

On vous fournira des mouchoirs.


Berthe.

Ah ! c’est comme ça ?… bien, très bien ! Adieu, Marie ; bonsoir, mon petit Saint-Germain.


Saint-Germain, saluant.

Mademoiselle…


Berthe.

Amusez-vous bien… moi je vais me coucher…


Saint-Germain et Marie, joyeux.

Ah !…


Berthe.

Seulement, si je ne m’endors pas tout de suite, je vais tâcher de composer un petit compliment pour la fête à maman.


Marie, riant.

Un compliment !


Saint-Germain, riant.

J’en pouffe ! (À part.) Et le mien ?…


Berthe.

J’y mettrai d’abord l’histoire d’un certain chasseur qui se permet de boire ses liqueurs et son vin muscat.


Saint-Germain, à part.

Bigre !


Berthe.

Et celle d’une demoiselle qui ne se gêne pas pour mettre les bas de soie de sa maîtresse…

Elle soulève le bas de la robe de Marie.