Page:Labiche - Théâtre complet, Calman-Lévy, 1898, volume 01.djvu/97

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La Baronne, éclatant de rire.

Ah ! ah ! ah !


Fadinard, riant aussi.

Ah ! ah ! ah ! (À part, sérieux.) Je l’aurai !

La Baronne - Je comprends… c’est pour faire pendant au soulier.


Fadinard.

Quel soulier ?


La Baronne, riant aux éclats.

Ah ! ah ! ah !


Fadinard, riant.

Ah ! ah ! ah ! (À part, sérieux.) Quel soulier ?


La Baronne, tout en riant.

Soyez tranquille, monsieur… ce chapeau…


Fadinard.

Ah !


La Baronne.

Demain… je vous l’enverrai…


Fadinard.

Non, tout de suite… tout de suite !


La Baronne.

Mais cependant…


Fadinard, reprenant son extinction de voix.

Tenez… entendez-vous ?… Ma voix… je l’ai dans les talons… Hoû ! hoû !


La Baronne, agitant vivement une sonnette.

Ah ! mon Dieu ! Clotilde ! Clotilde !… (Une femme de chambre paraît à droite, la baronne lui dit vivement un mot à l’oreille ; elle sort.) Dans cinq minutes, vous serez satisfait… (Riant.) Je