Page:Labiche - Théâtre complet, Calman-Lévy, 1898, volume 01.djvu/98

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vous demande pardon… Ah ! ah !… Mais un chapeau !… c’est si original !… Ah ! ah ! ah ! (Elle sort à gauche en riant.)


Scène VIII

Fadinard ; puis Nonancourt ; puis un domestique



Fadinard, seul.

Dans cinq minutes, j’aurai décampé avec le chapeau… Je laisserai ma bourse en payement. (Riant.) Ah ! ah !… je pense au père Nonancourt… doit-il rager dans son fiacre !


Nonancourt paraît à la porte de la salle à manger ; il a une serviette à la boutonnière et des rubans de diverses couleurs au revers de son habit.

Où diable est donc passé mon gendre ?…


Fadinard.

Le beau-père !


Nonancourt, un peu gris.

Mon gendre, tout est rompu !


Fadinard, se retournant.

Hein ?… vous ! Qu’est-ce que vous faites là ?


Nonancourt.

Nous dînons.


Fadinard.

Où ça ?


Nonancourt.

Là !