Page:Labiche - Théâtre complet, Calman-Lévy, 1898, volume 02.djvu/443

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Désambois, transporté.

C’est étourdissant ! (Tirant son carnet.) Permettez… nous disons : deux cent vingt-cinq mille grains…


Horace ; à Magis.

Et avez-vous trouvé le moyen de les détruire, vos charançons ?…


Magis.

Oh ! non… cela ne nous regarde pas…


Horace.

Eh bien, alors…


Désambois, à part.

Ces militaires, ça ne pense qu’à détruire !


Madame de Guy, à Lucile, bas.

Il est vraiment fort instruit !


Lucile, de même.

Oui, il sait des choses que personne ne sait…


Madame de Guy, à Magis.

Monsieur, je donne demain une soirée dansante à quelques amis… Puis-je espérer que vous voudrez bien me faire l’honneur d’y assister ?…


Magis.

Madame, je danse peu, je ne joue jamais, je ne bois que de l’eau… sans sucre…


Horace, à part.

C’est l’ennui en bouteille, ce monsieur-là !


Magis.

Mais le plaisir de passer quelques instants dans la compagnie de votre honorable famille me fait un devoir d’accepter…