Page:Lacuzon - Éternité, 1902.djvu/57

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Mais toi, pauvrette, toi, qui d’un souffle tressailles,
Et qui même sans cause, à tout moment peureuse
T’effaçant dans mon bras y renverses la taille
Pour savoir à mes yeux si tu dois être heureuse,

L’épreuve t’accabla dans ta ferveur de femme
Où tout est vœu terrestre et prompte effusion,
Et détresse à ton cœur quand s’exaltait ton âme,
En contraignit l’élan dans une obsession.