Page:Lacuzon - Éternité, 1902.djvu/77

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O nature, ai-je dit, permets que je comprenne,
Par ta foi rédemptrice en serait-il d’infâmes,
N’est-ce pas qu’ils sont bons, que tu n’es point géhenne
Puisqu’ils grandissent tous en aimant une femme ?

Une immense pitié, jusqu’à l’angoisse accrue,
Dans mon cœur qui tressaille attend ta volonté,
Trouverai-je, à mon tour, la route disparue,
Par où je m’en viendrai leur parler de bonté.