Page:Lao-tseu traduit par Jules Besse.djvu/90

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XLI



Parmi les lettrés qui entendent parler de la Doctrine les uns font du zèle pour la pratiquer, les autres croient devoir écouter avec une attention telle qu’on se demande s’ils sont encore vivants ou déjà morts, d’autres enfin, craignant de n’être pas à la hauteur, croient devoir prendre un air béat.

Voilà pourquoi nous nous permettrons de leur adresser ces paroles initiatrices :

Quand on voit clair dans la Doctrine, on a la sensation d’y voir clair comme dans un four. Quand on fait les plus grands progrès dans la Doctrine, on doit avoir l’impression de s’en éloigner tous