Page:Larousse - Grand dictionnaire universel du XIXe siècle - Tome 1, part. 3, As-At.djvu/173

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ATT ATU ATW ATW


L’t,’attrition est une contrition imparfaite : La probité sans courage ressemble à l’attrition, qui n’a pour principe qu’une crainte servile. (Duclos.) La componction est la douleur profonde, d’avoir offensé Dieu : On vit ce grand roi porter aux pieds des autels la componction et l’humilité d’un pénitent. (Mass.) Le repentir est le regret amer d’une faute que l’on voudrait réparer : Noire repentir n’est pas tant un regret du mal que nous avons fait qu’une crainte de celui qui peut nous en arriver. (La Rochef.) Le remords est’le reproche vengeur que la conscience adresse à celui qui a commis un crime : L’homme le plus méchant qu’on puisse imaginer serait celui qui ferait des malheureux sans remords. (MmedePuisieux.)

— Ce groupe de synonymes n’est mis ici que pour la forme et par fidélité au plan suivi dans ce dictionnaire ; nous conseillons— au lecteur de s’en rapporter à notre petite digression encyclopédique.

— Encycl. Théol. Le mot altrition était complètement inconnu aux Pères de l’Église ; ce n est que vers l’an 1220 que les scolastiques l’ontintroduit dans leurs doctrines, pour donner un nouvel élément à la subtilité de leura disputes. Les théologiens définissent l’attrition : une contrition, une douleur qui n’a pas d’autre motif que la crainte des peines éternelles, mais qui exclut la volonté de pécher et renferme

I espoir du pardon. Ainsi, crainte des peines éternelles, cessation de la volonté de pécher et espoir de la justiiication accompagnant cette crainte : tels sont les trois seuls éléments de l’attrition ; du reste, pas d’amour de Dieu dans cette douleur.

Là-dessus, grande discorde au camp d’Agramaht. La crainte de la géhenne, ont dit les rigoristes, n’est pas un mouvement bon et surnaturel. La crainte n’arrête que la main, et le cœur est livré au péché, tant que l’amour de Dieu ne le conduit pas.’Celui qui ne s’abstient du mal que par.la.crainte du châtiment, le commet dans son cœur et est déjà coupable devant Dieu.

Distinguo, ont répondu des docteurs moins absolus, il y a crainte et crainte. La crainte de la géhenne est un sentiment surnaturel ; il ne faut pas faire bon marchande cette crainte salutaire ; mais elle n’est que le commencement : Initium sàpientiœ timor Domini ; seule, elle serait insuffisante pour obtenir la grâce dans le sacrement de pénitence ; il y faut joindre un peu d’ainour divin.

Un peu d’amour divin ne peut, sans nul doute, rien gâter a l’affaire, ont dit des théologiens plus indulgents encore ; mais l’efficacité du sacrement peut, à la rigueur, en dispenser et suppléer a cette lacune.

Enfin sont venus les probabilistes, et d’une voix souriante : Il ne faut pas rendre, ont-ils dit, le salut trop difficile en exigeant une attrition surnaturelle ; la conscience peut toujours se guider d’après une opinion probable ; or il est probable que l’attrition naturelle suffit, et qu’on peut recevoir une absolution valide sans ressentir ni la crainte de l’enfer ni l’amour de Dieu.

L’Église a parlé : elle a condamné les deux opinions extrêmes et déclaré libres les deux autres, en leur défendant de s’anathérnatiser mutuellement. Ses décisions peuvent se résumer ainsi qu’il suit :

1" Il est faux que, pour que les pénitents puissent être admis à l’absolution, il soit toujours et absolument nécessaire qu’ils aient déjà manifesté, par la ferveur dans lesbonnes œuvres, la contrition parfaite et la charité dominante ;

2 » Il est faux qu’il soit probable que l’attrition purement naturelle suffise pourra justification ;

3° La crainte de l’enfer est un motif surna 4° L’attrilion conçue par crainte, sans amour de Dieu, est un mouvement bon et surnaturel ;

5 » L’opinion qui affirme et celle qui nie la nécessité de quelque amour de Dieu, dans l’attrition, peuvent également être embrassées ; il est défendu aux théologiens de noter l’une ou l’autre de censure injurieuse.

Nous ferons remarquer que, dans toute morale théologique, le repentir n’est conçu que comme un produit de l’amour oude la crainte, tandis que la morale rationaliste lui donne un sens et uncaractère indépendants de ces deux sentiments. Si nous restons sur le terrain théologique, nous devons dire que l’att’ritionisme et la faveur qu’il a trouvée auprès de l’autorité nous paraissent un amoindrissement jésuitique de la morale chrétienne.

II ne saurait exister deux sortes de repentir. Supposons qu’un enfant ait commis une faute ; s’il compte— fermement sur l’impunité, dans la certitude que sa faute restera cachée, il ne fera aucun aveu ; si, au contraire, il craint une révélation, il cherchera, à atténuer le châtiment par la sincérité tout apparente d’un aveu:i’t est évidemment aussi répréhensible dans l’un que dans l’autre cas; , et si l’attrition n’est que l’expression de ce dernier sentiment, elle ne saurait être considérée comme un acte méritoire. La contrition réside dans l’aveu sincère d’une faute avec le regret de l’avoir commise, et ce regret, qui n’a sa sowrce que dans la faute elle-même, mérite une absolution complète, car il ne laisse pas supposer la possibilité d’une rechute.

ATTRITIONNAIRE s. m. (a-tri-si-o-nè-re •— rad. attrition). Théol. Théologien qui sou ’ATU

tient que l’attrition est suffisante pour justifier le pécheur dans le sacrement de pénitence, n On dit aussi t~—

ATTRITIONNISME s.-m. (a-tri-si-o-ni-sme — rad. attrition). Théol. Opinion des théologiens qui nient la nécessité de quelque amour de Dieu dans l’attrition.

ATTROUPÉ, ÉE (a-trou-pé) part. pass. du v. Attrouper : Ses compagnes, attroupées autour d’elle, coupent les lacets du vêtement qui la serre. (Dider.) Les gens du monde ne snnf pas plus tôt attroupés, qu’ils se croient sûreté, (Chamfort.) Le peuple ému, agité, roupé, se-livre à des mouvements impétueux. (Mirab.)

Tous nos voisins attroupés Implorent ses faveurs traîtresses.

Là Font&inz.

ATTROUPEMENT s. m. (a-trou-pc-manrad. attrouper). Rassemblement tumultueux : La force armée a dissipé cet attroupement. Les émeutes commencent toujours par des attroupements. Un attroupement de bourgeois et d’artisans s’était formé devant la principale entrée de l’hôtellerie. (G. Sand.) Tout public est aux yeux des gouvernements une sorte d’ATtroupement qui inquiète et qu’on dissipe. (Rigault.) n Buffon l’a dit des animaux : Lorsqu’on voit plusieurs loups ensemble, ce n’est point une société de paix, c’est un attroupement de guerre, qui se fait à grand bruit, avec des hurlements affreux.

— Jurispr. Rassemblement dont le but est de manifester des intentions séditieuses, ou de se livrer à des actes’hostiles au pouvoir, aux autorités, aux personnes privées on aux propriétés.

— Encycl. Les attroupements ont éveillé la sollicitude des gouvernements, dont l’autorité est tenue en échec si ces manifestations ne sont pas promptement’arrêtées. La loi du 21 octobre 1789, dite loi martiale, est la première qui ait prescrit en pareil cas des mesures spéciales et édicté des peines ; on doit citer ensuite celles du Î6 juillet 1791, du 10 avril 1831 et du 7 juin 1S4S. Lorsque l’attroupement est armé, le magistrat (revêtu de son êcharpe) lui fait deux sommations de se dissoudre, précédées chacune d’un roulement de tambour ; si elles restent sans résultat, l’attroupement est dissous par la force ; s’il est sans armes, le magistrat, après une exhortation de se retirer, fait trois sommations, après lesquelles, s’il y a lieu, il est fait usage de la

Les peines sont graduées de quinze jours à deux ans de prison, en cas <x attroupement non armé, et d’un mois de prison à dix ans de réclusion, si l’attroupement est armé, et selon qu’il s’est réuni le jour ou la nuit, qu’il a fait ou non usage de ses armes (loi du 7 juin 1848, art. 4 et 5). Les provocations à un attroupement, armé ou non armé, faites par voie de discours proférés publiquement, et d’écrits ou imprimés affichés ou distribués, sont aussi punies de diverses peines (id., art. 6), Les crimes et délits d’attroupement étaient déférés aux cours d’assises avant le décret du 25 fé-"

ATTROUPER V

u tr. (a-trou-pé —rad.

troupa toute la canaille, tous les fainéants, pour faire une sédition. (Acad.) Le bel honneur d’attrouper !

— Absol. Causer des attroupements:Un homme qui dogmatise attroupe, et bientôt il peut ameuter. (J.-J. Rouss.)

S’attrouper, v. pr. S’assembler tumultueusement; Au son du tocsin, les paysans des environs s’attroupèrent. (Acad.) Lespaysans de Sologne se sont si fort attroupés, qu’ils sont aujourd’hui une armée de sept mille hom-

commençaient à s’attrouper autour de lui. (Boss.) Nos Bretons s’attroupent par les champs. (Mme de Sév.) Les hommes s’attroupent, parce qu’ils ont des passions. (Rivarol.) Il S’assembler, se réunir, se former en troupe, d’une manière et dans un but quelconque : Nous voyons les oiseaux s’attrouper dans l’arrière-saison, et partir de concert pour aller chercher ensemble des climats plus heureux et des hivers tempérés. (Buff.) Tout ces hommes s’attroupent au pied des mêmes autels. (Dider.) Les moutons s’attroupent, et les lions s’isolent. (Rivarol.) Le sauvage s’attroupe pour la battue et la poursuite du gibier. (E. Pelletan.)

ATTRUANDER v. a. ou tr. (a-tru-an-dérad. truand). Rendre truand, lâche, couard. Vieux.

S’attruander, v. pr. Devenir truand. Vieux.

ATTUARII ou CHASSUAR1I, peuple de l’ancienne Germanie, à l’E. des Sicambres, et au S. des Çhérusques, le long de l’Eder. Les Attuaires’furent, avec les Saliens, le premier le franc qui foi’"-•<■■•< • la Gaule.

ATUATIQUES, peuple de l’i V. l’article suivant.

AÏW

ATUATUCÀ TUNGRORUM ou ADUATUCA,

ville principale des Atuatiques, une des vingt-quatre nations qui, selon le dénombrement de César, étaient comprises dans la Belgique romaine. Les Atuatiques (Atuatici) s’étaient établis au confluent de la Sambre et de la Meuse ; César força leur citadelle, que quelques géographes placent à Tongres ; cependant la forteresse, désignée et décrite par César sous le nom d'Atuatucorum oppidum, semble se rapporter au château de Nainur. « Quand les assiégés virent de loin, dit César dans ses Commentaires, qu’après avoir posé les mantelets et élevé la terrasse, nous construisions une tour, ils se mirent à en rire du haut de leurs murailles et à nous demander à grands cris ce que nous prétendions faire, à une si grande distance, d une si énorme machine ; avec quelles mains, avec quelle force, des nains comme nous (car la plupart des Gaulois, à cause de l’élévation de leur taille, méprisent la petitesse de la nôtre), espéraient approcher de leurs murs une tour d’un si grand poids. ■ Mais dès qu’ils la virent se mouvoir et s’approcher des murailles, frappés de ce spectacle qu’ils considéraient comme un prodige dû à l’intervention des dieux, ils se soumirent aussitôt à César, qui consentit à la paix, à condition qu’ils livreraient leurs armes. Ils obéirent, et, « du haut de leurs murailles, ils jetèrent dans le fossé qui était devant la place une si grande quantité d’armes, que le monceau s’élevait presque à la hauteur du rempart et de notre terrasse. » Cependant, ils en avaient caché "une bonne partie. « Sur le soir, César fit fermer les portes et sortir ses soldats de la ville, dans la crainte qu’ils ne commissent, la nuit, des violences contre les habitants. Ceux-ci, comme on le vit bientôt, s’étaient concertés d’avance, pensant qu’après leur soumission, nos postes seraient dégarnis, ou au moins négligemment gardés. Une partie d’entre eux, avec les armes qu’ils avaient retenues et cachées, une autre avec des boucliers d’écorce ou d’osier tressé, qu’ils avaient recouverts de peaux à la hâte, vu la brièveté du temps, sortent tout à coup de la place, à la troisième veille, avec toutes leurs troupes, et fondent sur l’endroit du retranchement où l’accès leur parut le moins difficile. L’alarme fut aussitôt donnée par de grands feux, signal prescrit par César, et on accourut de tous les forts voisins sur le point attaqué. Les ennemis combattirent avec acharnement, comme devaient le faire des hommes désespérés, n’attendant.plus leur salut que de leur courage, luttant, malgré le désavantage de leur position, contre nos soldats, qui lançaient leurs traits du haut du retranchement et des tours. On en tua quatre mille ; le reste fut repoussé dans la place. Le lendemain, César fit rompre les portes, laissées sans défenseurs, entra dans la ville avec ses troupes, et fit vendre à l’encan tout ce qu’elle contenait. Il apprit des acheteurs que le nombre des têtes était de cinquante-trois mille. »

ATUBI, ville de l’ancienne Espagne, dans la Bétique, colonie romaine située près de l’ancienne Astigis. C’est aujourd’hui la petite ville d’Espejo.

malais hatu, héritière, de la

bel arbre

ATUN s. m. (a-tun — du i pierre). Bot. Espèce du genre ht famille des sterculiocées. C’est i des Moluques, qui produit une noix employée comme epice dans le pays, noix qui acquiert la dureté d’une pierre, d’où le nom de l’arbre : Le fruit de ^’atun, qui est très-astringent, arrête, dit-on, tes plus fortes dyssenteries en très-peu de temps.

ATUR* ou VIC13S JUL1BS, nom latin de Aire-sur-1’Adour.

ATUniA, ville de l’ancienne Espagne, dans la Tarraconaise, aujourd’hui Oria.

ATURUS, rivière de la Gaule, aujourd’hui l’Adour.

ATVIDABERG, village de Suède, préfecture et à 30 kilomr S, E. de Linkœping. Mines de cuivre très-importantes, dont l’exploitation remonte à U13.

ATWOOD (a-toudd), machine d’Atwood, Appareil ingénieux inventé par le physicien anglais Atwood, pour démontrer les lois de la chute des corps.

— Encycl. Parmi les lois de la pesanteur, il en est deux qui s’énoncent ainsi : îo La vitesse d’un corps qui tombe librement est proportionnelle au temps écoulé depuis le commencement de la chute ; 2° Les espaces parcourus sont proportionnels aux carrés des temps employés à les parcourir. Ce sont ces deux lois que la.machine d’Atwood a pour but de vérifier. Voici en quoi elle consiste : Une poulie A, très-légère et rendue parfaitement mobile par 1 » disposition de son axe, qui repose sur les jantes croisées deux à deux de quatre roues égales, reçoit dans sa gorge un fil de soie très-fin, qui supporte, à chaque extrémité, un même poids dont la masse est M. Le poids du SI étant négligeable, les deux masses M sont toujours en équilibre, à quelque hauteur que chacune se trouve. Mais si sur l’une d’elles on pose une petite masse P, l’équilibre est évidemment troublé ; le poids qui a reçu la masse P descend, tandis que l’autre monte, et il est clair que le mouvement seia moins rapide que si le corps P tombait seul, puisqu’il n’y a que le poids de ce corps

nJ^ ; A/nul n *—•’— *-~’ ment de la chute, ralentissement qui est l’objet même de l’appareil. Appelons g la vitesse, au bout d’une seconde, du poids additionnel tombant librement et seul ; et g’la vi’pssr’

0P = g’(2M + P), d’où g’= yX ; M + p Ainsi, la vitesse g’des trois masses solidaires est une fraction déterminée de la vitesse g ; et cette fraction peut être rendue aussi petite qu’on voudra pari augmentation des masses M. Si, par exemple, les poids sont choisis de façon à avoir P = 1, et M =■ 49, 50, il vient

= 9*-.

c’est-à-dire que le poids addit système, tombera cent fois > s’il ptn.il libre. C.p. rnlfintisxetionnel, lié t

moins vite que s il était libre. Ce r ment permet d’évaluer, avec assez d’exactitude, la durée de la chute d’un corps et les espaces parcourus. À cet effet, le long du chemin que doit suivre la masse M + P, est dressée une règle verticale divisée en millimètres, et munie de deux curseurs B et C, pouvant être fixés à volonté à des hauteurs différentes. Le curseur B a la forme d’un anneau, de manière à laisser passer la masse M, mais à retenir la masse P, que l’on a faite plus allongée dans le sens horizontal. Le curseur C est une simple plaque métallique, pouvant arrêter la masse M où l’on veut. Une horloge à secondes H possède une excentrique adaptée à l’axe de son aiguille, et communiquant par un levier à une détente particulière qui soutient, vis-à-vis du zéro de la règle, la masse M + P. On ji’a qu’à écarter le balancier de l’horloge pour que, au moment même du battement, la détente, pressée par le levier, laisse tomber le poids qu’elle soutenait, pendant que l’horloge continue de marquer les secondes.

Pour vérifier la première des lois énoncées au commencement de cet article, on place le poids M + P sur la détente, au niveau du zéro de la règle, le curseur B un peu au-dessous, et le curseur C au-dessous du curseur E, mais à une distance telle que l’intervalle BC soit parcouru en une seconde par le poids M, après avoir traversé l’anneau où sera resté le poids P. Cette distance" s’obtient par une suite d’essais, en remontant ou en descendant C.’Maintenant, on fait partir 1j

corps P tombé ; on note le temps qu’il lui faut pour aller de « ’ » «  » « ’ » "

l’arrête. Cependant le mouvemement des deux masses M continue en vertu de la vitesse acquise ; seulement, à partir du point B, il cesse d’être accéléré ; il devient uniforme, puisqu’il n’est plus soumis à l’action qui l’a déterminé. Or, on sait (V. Vitesse) que la vitesse d’un corps, soumis au mouvement uniformément accéléré, à un moment donné, se mesure par l’espace que parcourrait ce corps, dans l’unité de temps, si, au moment consjdéré, le mouvement devenait uniforme. L’intervalle BC, que le corps M parcourt uniformément en une seconde, réprésente donc la vitesse du poids P. En répétant cette expérience autant de fois qu’on voudra, et déplaçant à chaque fois le curseur B, en ayant toujours soin que l’intervalle BC soit parcouru en une seconde, on formera deux séries de nombres:l’une indiquant les temps employés par le poids P pour descendre de O en B, l’autre indiquant les vitesses BC correspondantes du même poids; et l’on reconnaîtra que les vitesses sont proportionnelles aux.