Page:Larousse - Grand dictionnaire universel du XIXe siècle - Tome 14, part. 3, Sois-Suj.djvu/193

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quelques spilant/les a été préconisé contra la morsure des serpents. On trouve dans les jardins botaniques quelques espèces qui se rapprochent des précédentes par leurs propriétés. SPILBERG ou SPIELBEHG (Jean), peintre allemand, né à Dusseldorf en 1619, mort dans la même ville le 10 août 1690. Il étudia la peinture à Amsterdam sous Govaert Klinck et fut le peintre favori du duc Wolfgang. I) fit quelques tableaux pour l’électeur de Brandebourg, et fut chargé par l’électeur palatin Jean-Guillaume de peindre le tableau du maître-autel de l’église de Roiremont et les Travaux d’Hercule, de grandeur colossale, pour le château de Dusselbourg. Spilberg a peint surtout des portraits ; on a aussi de lui quelques tableaux historiques assez remarquables. On cite surtout comme un de ses chefs-d’œuvre : la Muse de la musique, entourée d’un groupe de belles femmes, de grandeur naturelle.-Sa fille, Adrienne, née à Amsterdam en 1646, peignait au pastel avec beaucoup de talent. Elle épousa en 1684 le peintre Guillaume Brickart ou Breckvelt, et, après la mort de celui-ci, Eglon van der Neer, autre peintre hollandais.

SP1LBERGBN (Georges de), navigateur hollandais, né au xvia siècle. Envoyé aux Indes en 1501 par la compagnie de Zélande, il arriva sur les côtes de Geylan le 28 mai 1602, se rendit ensuite à Aehem, dans l’Ile de Sumatra, et revint en Europe en 1604. En 1614, il reçut le commandement d’une escadre qui devait aller aux Moluques par le détroit de Magellan, battit une escadre espagnole de huit vaisseaux sur la côte du Pérou, près de Callao, remporta plusieurs autres succès sur 1rs Espagnols et, après avoir visité différentes lies de l’océan Pacifique, arriva à Java, où il prit à son bord Le Maire et Schouten, dont le vaisseau avait été confisqué. Il considéra ou fit semblant de considérer ces deux navigateurs, qui venaient de faire, sur leur vaisseau VEndragkt, le tour du monde, comme des imposteurs. Il fut de retour en Hollande en 1617. Le journal de voyage de Spilbergen, rédigé en hollandais par Jean Cornelissen de Mayz, écrivain du vaisseau amiral, parut sous ce titre : Spéculum orientalis occidentalisqueIndis navigationum quarum una Georgii à Spilbergen, altéra Jacobi Le Maire auspiciis direcla est, annis 16H-1618 (Leyde, 1619, in-4" oblong), avec cartes et figures, traduit en français, même format (Amsterdam, 1621), en allemand (Francfort, 1625, in-fol.). L’ouvrage de Spilbergen se trouve aussi dans les recueils de Debry et de Purchas, et dans ie tome VIII des Voyages de la compagnie des Indes, Le tome IV des Voyages de la compagnie contient un récit du premier voyage de Spilbergen dans les Indes.

SPILE s. m. (spi-le— du gr. spilos, tache). Bot. Ombilic, point d’attache de la graine des graminées.

SP1LENBERGER (Hans), peintre et graveur allemand. V. Spielberokr.

SP1MMBERGO, ville du royaume d’Italie, province d’Udine, chef-lieu de district et de mandement, à 31 kilom. O. d’Udine, près de la rive droite dtiTagliamento ; 4,855 hab.

SP1LINGA, bourg du royaume d’Italie, province de la Calabre Ultérieure Ile, district de Monteleone, mandemei)tdeTropea ; 2,191 hab.

SP1LITE s. f. (spi-li-te — du gr. spilos, tache). Miner. Roche à base de vake, renfermant des noyaux ou des veines calcaires et divers autres minéraux.

— Encycl. La spilite est en général d’une faible dureté et se décompose facilement sous l’action de l’atmosphère. Le calcaire qui remplit ses cavités est attaqué le premier ; les vides qui se produisent alors donnent à la roche l aspect d’une lave poreuse. La spilite est d’origine ignée ; elle s’est épanchée à la surface du sol, de manière à former des collines ou des montagnes peu élevées, terminées ordinairement en cônes irréguliers. Elle n’offre aucune trace de stratification, mais souvent une tendance marquée à la division en prismes. Cette roche présente plusieurs variétés ; on distingue la spilite cojnmune, la spilite veinée, la spilite porphyrique, la spilite zoo* tique, etc.

SPILLER DE ÎIÀUENSCHILD (Richard-Georges), littérateur allemand, né à Breslau en 1822, mort en 1855. En quittant l’université d’Heidelberg, où il avait particulièrement étudié la jurisprudence, l’histoire et la philosophie, il parcourut l’Allemagne, la Suisse, la France, la Belgique, l’Italie et se retira, en 1S43, en Silésie, dans son château de Tscheidt, près de Bauerwitz, où il termina sa vie. Georges Spiller de Hauenschild, qui est également connu sous le pseudonyme de Max Waltinu, est un des écrivains les plus distingués de l’Allemagne contemporaine. Ses ouvrages en vers et en prose se font surtout remarquer par le soin extrême du style, par la chaleur et la vérité des sentiments, par l’élévation des idées. Ses romans, dans lesquels il a émis des idées politiques très-avancées, ont beaucoup contribué ksa réputation. Parmi les ouvrages de Hauenscbiid, nous citerons : On conte de fées (Heidelberg, 1847) ; Feuilles au vent, recueil de poésies lyriques (Leipzig, 1848) ; une imitation des sirvenles de Peyro Cardinal (Leipzig, 1850) ; Pour Kinkel (1850) ; Cûrdula, légende du pays des Grisons (1851) ; Rahal (1854) et trois romans fort remarqua SPIN

bles, intitulés : D’après nature (Hambourg, 1850-1851, 8 vol.) ; Épisode de la vie des gentilshommes (Hambourg, 1850) ; Aimery le jongleur (1852, 5 vol.).

SPILOBOLE s. m. (spi-lo-bo-le — du gr. spilos, tache ; bolos, jet). Bot. Genre de champignons, de la tribu des sphéropsidés.

SPILOCÉE s. f. (spi-lo-sé). Bot. Genre de champignons, de la famille des urédinées, tribu des coniopsidées, comprenant plusieurs espèces, qui croissent sous l’épiderme des plantes vivantes et le percent ensuite.

SPILOGASTRE adj. (spi-lo-ga-stre — du gr. spilos, tache ; gastêr, ventre). Zool. Qui a le ventre tacheté ou ponctué. —’s. m. Entom. Genre d’insectes diptères, de la famille des athéricères, tribu de3 museides, comprenant plusieurs espèces, qui vivent au bord des marais, et dont l’espèce type se trouve dans toute l’Europe : Les spilogastres sont très-voisins des arides. (E. Desmarest.)

SPILOM1CRE s. m. (spi-lo-mi-kre — du gr. spilos, tache ; mikros, petit). Entom. Genre d’insectes hyménoptères, de la famille des proctotrupiens.

SPILOMYIE s. f. (spi-lo-mi-î — du gr. spilos, tache  ; muia, mouche). Entom. Genre d’insectes diptères, de la famille des brachystomes, tribu des syrphides.

SPILONOTE s. f. (spi-lo-no-te — du gr. spilos, tache ; notas, dos). Entom. Genre d’insectes lépidoptères nocturnes, de la tribu des tortricites ou tordeuses.

SPILOPLAXIE s. f. (spi-lo-pla-ksî — du gr. spilos, tache ; plax, plaque). Pathol. Maladie de l’Inde qu’on a reconnue être identique à l’éléphantiasis. Il Nom spécifique do l’éléphantiasis tuberculeux.

SPILOPTÈRE adj. (spi-lo-ptè-re — du gr. spilos, tache ; pteron, aile), Zool. Qui a les ailes tachetées.

SP1LORN1S s. m. (spi-lor-niss — du gr. spilos, tache ; omis, oiseau). Ornith. Genre de rapaces diurnes, formé aux dépens des circaètes, section des faucons.

SP1LOSOME s. in. (spi-lo-so-me — du gr. spilos, tache ; soma, corps). Entom. Syn. d’AReriE, genre d’insectes lépidoptères nocturnes, de la tribu des chélonides.

SPILOTE adj. (spi-lo-te — du gr. spilâtos, taché. La dérivation est irrégulière, car spilâtos signifie, non pas tacheté, marqueté, mais taché, souillé, sali). Hist. nat. Tacheté, marqué de taches colorées.

— s. m. Erpét. Genre de reptiles ophidiens, formé aux dépens des couleuvres.

— s. f. Entom. Genre d’insectes coléoptères pentamères, de la famille des lamellicornes, tribu des scarabées phyllophages, dont l’espèce type habite Java.

— s. f. pi. Groupe d’insectes lépidoptères nocturnes, formant une section de la tribu des géomètres ou arpenteuses.

SPILOTHYRE s. m. (spi-lo-ti-re — du grspilos, tache ; thuris, fenêtre). Entom. Genre d’insectes lépidoptères diurnes, de la tribu des hespérides, comprenant quatre espèces, dont le type habite le centre et le midi de la France : Les spilothtres ont la massue des antennes piriforme, sans courbure. (E. Desmarest.)

— Encycl. Les spilothyres sont caractérisés par des antennes en massue piriforme ; des palpes écartées, très-velues ; le thorax très-robuste ; les ailes supérieures à taches transparentes ou vitrées, les ailes inférieures profondément dentées, plus courtes que l’abdomen. Les chenilles sont courtes, cylindriques, rugueuses, pubescentes ; les chrysalides sont couvertes d’une poussière blanchâtre et renfermées dans une coque. Parmi les espèces peu nombreuses de ce genre, quatre habitent l’Europe ; les chenilles vivent en général sur les malvacées. Le spilothyre de la mauve paraît en mai et en juillet et se trouve communément dans les bois et les jardins. Les chenilles da cette espèce qui ne se sont pas métamorphosées avant l’hiver s’enferment, jusqu’au printemps, dans les tiges des bardanes et des chardons.

SPILSBURG (Inigo), dessinateur et graveur anglais, né en 1730, mort en 1795. It établit en 1760, à Londres, un commerce d’estampes et remporta, en 1761 et 1762, par deux gravures d’après Reynolds, le premier prix de gravure à la Société d’encouragement des arts et des sciences de Londres. Il a gravé d’après un grand nombre de peintres, surtout des portraits. On cite, parmi ces portraits : | Inigo Joues, d’aprèsVan Dyck ; Howard, d’à- j près Reynolds ; le Roi George III et la reine t Caroline ; Benjamin West ; Abraham chassant, Agar, d’après Rembrandt. Parmi ses autres gravures, on signale une Suite de six paysages, d’après Marc Ricci ; un Petit garçon mangeant des raisins ; Deux ermites (en buste) lisant dans le même livre, d’après Rnbens ; la Fuite en Égypte et le Crucifiement, d’après Rembrandt ; quatre sujets différents en points rouges, d’après Angelica Kauffmann.

SP1N s. m. (spain). Vitic. Variété de raisin qu’on cultive aux environs de Cahors.

SPINA s. m. (spi-na — mot lat. qui signif. épine). Ornith Genre de passereaux, formé aux dépens des bruants.

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SPINA, ville de l’empire romain, dans la Gaule Cisalpine, à l’embouchure la plus méridionale du Pô. C’était, croit-on, une colonie pélasgique.

SPINA (Alexandre dei.la), né à Pise vers le milieu du xme siècle, mort dans la même ville en 1313. On lui a attribué faussement l’invention des lunettes, qui est due à Salvino degli Arroati. Spina, qui appartenait à l’ordre des FVères prêcheurs, s’est contenté d’enluminer des manuscrits.

SP1ISA ou DE L’ESPINE (Alphonse), théologien espagnol du xve siècle. Il était religieux de l’observance de Saint-François et docteur de l’université de Salamanque, et fut chargé par quelques évêques de la recherche des hérétiques dans leurs diocèses. Il est l’auteur d’un ouvrage théologique dirigé contre les Sarrasins et surtout contre les juifs, intitulé : Fortalitium fidei in universos Christian^ reliffionis hastes ; Judsorum et Saracenorum non invalido brevis «ce minus lucidi compendii vallo rabiem cokibens ; Fortitudinis turris non abs re appellatum quinque turrium inexpugnabilium munimine radians ; succincteadmodum et ad amussim guinçueparlium librorum fnrragine absolutum (Nuremberg, 1494-1498 ; Lyon, 1511-1525, in-4°).

SPINA-BIFIDAs. m. (spi-na-bi-fi-da— mot lat. qui signif. épine bifide). Pathol. Affection congénitale, déterminée par l’ossification incomplète des lames de quelques vertèbres, et par une tumeur remplie de liquide faisant hernie à. travers l’ouverture anomale du canal rachidien.

— Encycl. D’après Cruveilhier, la cause déterminante de l’hydrorachis ou spina-bifida serait une adhérence accidentelle et contre nature de la moelle épiniére et de ses membranes avec les téguments. Quoi qu’il eu soit, l’affection est toujours congénitale, et le canal rachidien est imparfaitement fermé sur l’un de ses points ; delà, la dénomination de spina-bifida donnée a la maladie.

Le spina-bifida est assez fréquent. Chaussier en a observé vingt-deux cas sur cent trente-deux enfants nés avec différents vices de conformation.

La tumeur du spina-bifida se présente sons la forme d’une tumeur ordinaire située le long de la colonne vertébrale. Elle occupe exceptionnellement la région cervicale, plus souvent la région dorsale, et presque toujours les régions lombaire etsacrée. Son volume varie depuis celui d’une petite noix jusqu’à celui de la tête d’un adulte. Elle est tantôt pédiculée, tantôt à large base ; dans le premier cas, il n’y a qu’une ou deux vertèbres de disjointes ; dans le second, il y en a un plus griind nombre. Si le canal rachidien se trouve ouvert dans une assez grande étendue, on observe une tumeur ovalaire dont le grand axe est vertical. Quelquefois, il existe plusieurs tumeurs en même temps ; elles sont alors inoins volumineuses. Enfin, on a vu des cas où, le canal étant ouvert dans toute sa longueur, la tumeur consistait en un relief anomal s’étendant depuis occipital jusqu’au sacrum. La quantité du liquide contenu dans ces tumeurs peut aller jusqu’à 750 grammes. Les téguments conservent d’ordinaire leur coloration naturelle. Cependant, lorsque la tumeur devient volumineuse, la peau distendue s’amincit ; elle est transparente, rouge ou violacée au centre de la.tumeur. Quelquefois même elle s’éraille et l’on voit transsuder le liquide à travers Tes parois du foyer. Enfin, on trouve exceptionnellement des cas où la peau est brusquement interrompue à la base de la tumeur, et celle-ci est constituée par les membranes mêmes de la moelle épiniére. La tumeur est dure et rénitente quand on tient le sujet debout. ; elle devient molle si l’on place la tête au-dessous du niveau du tronc. L’expiration produit souvent le premier effet ; l’inspiration, le second. La pression réduit en partie la tumeur. Cruveilhier a constaté des pulsations isochrones à celles da pouls. Lorsqu’il existe plusieurs tumeurs, en comprimant l’une on fait passer le liquide dans l’autre, et la première diminue de volume tandis que la seconde augmente. Le mémo phénomène se produit dans les cas fréquents d’hydrocéphalie concomitante, lorsqu’en pressant sur la tête on fait passer le liquide dans le canal rachidien.

Le pronostic de l’hydrorachis est essentiellement grave, surtout lorsque la tumeur siège dans la région cervicale. L’art est presque toujours impuissant. Cependant, le spina-bifida lombaire n’est pas incurable. La terminaison la plus fréquente de cette maladie est la rupture de la tumeur, suivie bientôt de la mort par une méningite. À l’autopsie, on trouve des altérations des vertèbres, du liquide rachidien et de la moelle allongée. Les vertèbres sont divisées en deux parties latérales, tantôt au niveau du corps, tantôt au niveau des lames ; le premier cas est le plus rare. Quelquefois, il y a absence complète des arcs latéraux. Le liquide, plus ou moins abondant, est ordinairement limpide, de couleur citrine, insipide ou salé ; il est parfois mêlé à des iiocons albumineux et à une matière sanguinolente. L’épanchement communique toujours avec le cerveau, qui peut être sain ; mais il n’en est pas ainsi de la moelle, où se rencontrent les plus graves désordres. En effet, ce cordon est quelquefois divisé en deux parties distinctes, écartées l’une de

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l’autre ; ou bien encore Us faiscemix qui le constituent sont disjoints, détruits ; la moelle est décomposée et fait partie de la tumeur. D’autres fois, elle est ramollie, atrophiée, absente vis-à-vis de l’hiatus vertébral. Branner l’a trouvée percée au centre d’un canal rempli de sérosité communiquant avec la tumeur.

Laborie résume ainsi qu’il suit les indications de l’opération du spina-bifida : 1» si l’enfant parait bien constitué et que la tumeur soit unique ; 2° si la tumeur est pédiculée ; 3» si la peau qui revêt la tumeur est complètement formée et qu’elle ne soit pas ulcérée et si h travers la peau on reconnaît une transparence uniforme de la tumeur ; 4° si la pression exercée sur tous les points de la tumeur ne détermine que peu ou point de douleur ; 5<> si les mouvements imprimés à la tumeur pour la déplacer sont indolores ; si la tumeur est franchement fluctuante et si partout on peut apprécier au même degré le flot du liquide à travers la paroi externe. Quand on ne rencontre point la réunion de tous ces symptômes favorables, il est inutile d’opérer un enfant condamné fatalement à une mort prochaine. Le procédé opératoire à l’aide duquel on a obtenu quelques succès consiste dans l’acupuncture répétée de temps en temps et dans l’application d’un bandage comprexsif à pelote concave, analogue à celui qu’on emploie dans le traitement I de la hernie ombilicale non réductible. Vel’ peau et Chassaignac ont employé l’injection iodée ; Dubois, l’étranglement et la suture ; mais tous ces moyens, toujours dangereux, offrent peu de chance de succès.

I — Bibliogr. Hochstetter, Dissertatio de . spina bifida (Altorf, 1703) ; Saltzm ; mn, , Dissertatio de quibusdam tumoribus iunicatis externis (1710) ; Ulhoorn, Epistola de spina bifida (Amsterdam, 1733) ; Pattner, Programma de spina bifida (Vienne, 1754) ; Mathey, Séance publique de la Société royale de médecine de Paris (1779) ; Murray, Programma spins bifids (Gœitingue, 1779) ; Œnine, De morbis récenter natorum cldrurgicis (Leipzig, 1783) ; Decnen, Historia spinas bifidx (Marbourg, 1801) ; Budiu, Dissertation sur lespinabifida (an XII) ; Terris, Considérations géué- I rates et observations particulières sur le spina bifida, dans le Journal général de médecine (1806) ; Okes, An account of spina bifida

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j spina Oifida curutione radicali (Leipzig, 1820) ; Fieischinnnn, De vitiis congénital !bus circa thoracem et abdomen (Erlangen, 1822) ; Andral, article hydrorachis au Dictionnaire I en 21 volumes ; A. Couper, Some observations on spina bifida, dans les Med. chir. iransact. (iSll) ; Ollivier, article hydrorachis du Die- | tionnaire de médecine en 30 volumes (1837) ; Ollivier, Traité des maladies de la moelle épiniére (Paris, 1837, 30 édït.) ; Dubourg, Mémoire sur la cure radicale du spina-bifida, dans la Gazette médicale (1841) ; Laborie, Hydrorachis lombo-sacré, dans les Annales de la chirurgie française et étrangère (Paris, 1845) ; Caille, De ’l’hydrorachis, thèse (Paris, 1843) ; Malguigne, De la nature et du traitement du spina-bifida, dans le Journal de chirurgie (1845) ; Lutil deThiinecourt, Observations de spina-bifida, dans le Journal de chirurgie (1846) ; Beaunier, Observation duspinabifida guéri par la ligature, dans le Journal de chirurgie (1847) ; Decourt, Du spina-bifida, thèse (Paris, 1853) ; Bevalet, Du spina-bifida, thèse (Pars, 1857) ; Robin, Du spina-bifida, thèse (Paris, 184S). V. les Traités classiques de pathologie externe.

SPiNACANTHE s. m. (spi-na-kan-te — du lat. spina, épine, et du gr. altanthti, mémo signif’.). Iehthyol. Genre de poissons cycloïdes, de la fiimille des blennioïdes, comprenant une espèce fossile du monte Bolea.

SPINACE adj. (spi-mi-se — du lat. spinax, aiguidat). Iehthyol. Qui ressemble ou qui se rapporte à l’aiguillât.

— s. m. pi. Section de la famille des squales, ayant pour type le genre aiguillât.

SPINACHE s. m. (spi-na-che — du lat. spina, épine). Iehthyol. Nom vulgaire dugastré, espèce d’épinoche de mer.

SPINA CI A s. m. (spi-na-si-a — du lat. spina, épine). Bot. Nom scientifique du genre épinard.

SPINACIÉ, ÉE adj. (spi-na-si-é - du lat. spinacia, épinard). Bot. Qui ressemble ou qui se rapporte à l’épinard.

— s. f. pi. Tribu de la famille des atriplicées, ayant pour type le genre épinard.

SPINACIN, IKE adj. (spi-na-sain, i-ne). Iehthyol. Syn. de spinace.

SPINACORH1NE s. m. (spi-na-ko-ri-nedu lat. spinnx, aiguillât, et du gr. rhin, nez). Iehthyol. Syn. de squalobava, genre de poi-ssons, tenant à la fois des squales et des raies, et dont l’espèce type est fossile du terrain liasique.

SPINA1RE s. m. (spi-nè-re — du lat. spina^ épine). Entom. Genre d’insectes hyménoptères, de la tribu des braconides, comprenant trois ou quatre espèces, qui habitent l’Inde.

SPINAL, ALE adj. (spi-nal, a-le — du lat. spina, épine). Anat. Qui appartient, qui a rapport à l’épine dorsale : Nerf spinal. Il Moelle spinale, Nom donné quelquefois à la moelle épiniére. B Nerf spinal, Nerf qui naît de la partie latérale postérieure de la moelle