Page:Larousse - Grand dictionnaire universel du XIXe siècle - Tome 15, part. 4, Vl-Zz.djvu/82

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ques négligences dans la disposition des matériaux et quelques inexactitudes dans ses évaluations topographiques ne pouvaient cependant diminuer le mérite d’un livre rempli d’intérêt et écrit avec simplicité. Ce mérite fut reconnu par les hommes les plus compétents, entre autres par le savant géographe Petermann, dont le jugement fait autorité. La première tentative de M. du Chaillu était à poursuivre. Profitant des critiques aussi bien que des éloges, il voulut revoir la contrée sauvage qu’il avait visitée dans ses courses aventureuses, pour en mieux étudier la configuration et rectifier la première carte du pays. Après avoir consacré plusieurs mois en Angleterre à se familiariser avec l’usage des instruments et avec la pratique des observations astronomiques et physiques, il repartit pour le pays d’Ashango, se proposant de pénétrer au cœur même du continent, en remontant le cours inconnu de l’Ogobaï, et peut-être d’arriver à la côte occidentale du Tanganyika, lac vu en 1858 par Burton et Speke. Le plan est resté non accompli. M. du Chaillu n’a pas touché à l’Ogobaï, mais seulement à deux de ses tributaires méridionaux. La ligne suivie est presque la même que l’itinéraire du premier voyage. Néanmoins, M. du Chaillu a poussé notablement dans l’intérieur, et son voyage ne sera pas inutile au progrès de la géographie africaine. Un incident mit malheureusement fin à son exploration. Un des hommes de l’escorte tua par maladresse un indigène ; ce meurtre souleva une hostilité générale ; dans la retraite, ou plutôt dans la déroute de son monde, le voyageur perdit ses appareils photographiques et ses instruments. Sa dernière relation, intéressante et instructive à l’égal de la première, est écrite avec plus de circonspection. Les deux ouvrages ont été magnifiquement édités à Londres et à Paris.

Voyage dans l’Afrique ou Récits d’explorations faites en 1861 et 1862, par Thomas Baines (1863).

L’objet principal du voyage raconté dans ce livre était l’ouverture d’une route commerciale de l’océan Atlantique à la mer des Indes, traversant l’Afrique à partir de la baie de Valfich. Ce but n’a pas été atteint, car M. Baines, s’étant embarqué dans la. ville du Cap et ayant mis pied à terre dans la baie de Valfich, puis commencé ses explorations, fut obligé de s’arrêter aux chutes Victoria, où tout semblait conspirer contre lui et ses compagnons de voyage. Une partie avaient péri par les effets de la peste, de la famine et des assassinats. M. Baines fut donc obligé de revenir sur ses pas au moment même où il espérait pouvoir, après quelques semaines, continuer sa route jusqu’à la mer des Indes en descendant lecours du Zambèze. Ce voyage n’offre donc pas les importantes conséquences de ceux de plusieurs de nos contemporains, tels que Grant et surtout le docteur Livingstone, qui, de 1840 à 1864, a parcouru le pays en tous les sens. Néanmoins, le récit ne laisse pas que d’en être fort intéressant, parce qu’il présente de curieux détails sur les lieux et les hommes que le narrateur a visités et étudiés avec une minutieuse attention. Les détails ethnographiques que donne M. Baines au sujet des Damaras, des Hottentots, des Macobas et de plusieurs autres peuplades offrent une lecture agréable et instructive. Notons que les observations de M. Baines ne concordent pas toujours avec celles des précédents explorateurs ; ainsi, tandis que le docteur Livingstone fait grand cas des Betjouanas, qu’il considère comme une des peuplades les plus intelligentes de l’Afrique et des moins éloignées de notre civilisation européenne, M. Baines les présente comme des gens avides de meurtres et de brigandages et dépourvus même des sentiments de famille. Laissant à d’autres le soin de se prononcer entre les relations des deux voyageurs, nous allons emprunter à M. Baines de piquants détails sur les mœurs des fumeurs africains. « Un matin, dit-il, j’avais donné aux Boschimahs un rouleau de tabac européen, ce qui, pour la première fois, me procura le spectacle d’une de leurs parties régulières de fumeurs. L’un d’eux en coupa d’abord une quantité suffisante pour remplir le fourneau, qui est inséré, au moyen d’un tuyau droit ayant 0m, 12 ou 0m, 15 de longueur, dans le côté d’une corne recourbée ; alors l’extrémité la plus longue est mise dans la bouche, et on en tire ou plutôt on en avale un volume de fumée presque suffocant ; le surplus s’échappe en un nuage qui n’est guère comparable qu’a celui qui sort d’une cheminée. Alors la pipe est passée à un autre, tandis que le premier fumeur prend une gorgée de l’eau que contient une coquille d’œuf d’autruche. Cette eau, ceux qui peuvent le mieux supporter l’influence enivrante de la fumée la rejettent sur les épaules de leurs camarades moins aguerris, qui gisent par terre pris d’un rire nerveux et roulant des yeux jusqu’à ce que la pupille disparaisse sous la paupière. » Chez les Pingos, l’art de fumer est pratiqué d’une façon un peu plus systématique. La pipe est la même que chez les Boschimans. Les fumeurs s’asseyent en rond. Le premier, après avoir aspiré la fumée délectable, passe la pipe à son voisin, prend une gorgée d’eau, sans l’avaler, et, au moyeu d’un tube, rejette à la fois l’eau et la fumée dans un trou du terrain où se

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trouve le cercle. Il paraît qu’on regarde comme une politesse chez eux de décharger sa gorgée dans le même endroit que le fumeur précédent.

Le Voyage de M. Baines renferme aussi des anecdotes amusantes et de fort intéressantes descriptions, par exemple celle des chutes Victoria. Cette description est d’un style beaucoup plus travaillé que le reste et prouve que l’auteur possède les qualités principales de l’écrivain unies au coup d’œil observateur de l’artiste. Le tableau de l’Ile du Jardin, formée au milieu des chutes Victoria, ressemble à un passage de Chateaubriand ou de Lamartine.

Voyage de Vambery dans l’Asie centrale

(Londres, 1864-1867). Hongrois expatrié, Vambéry avait étudié les langues orientales à Constantinople et à Téhéran. C’est dans son exil studieux qu’il conçut le projet de se rendre à Boukhara par la Perse, dans le but de rechercher parmi les tribus turcomanes les matériaux d’une histoire de la langue hongroise, et de fixer la place qui lui appartient au milieu des idiomes congénères. Prenant le nom de Reschid-Effendi et le costume d’un derviche, Vambéry partit de Téhéran en 1863 et traversa le désert turcoman. Il visita Khiva, sur l’Oxus, puis la ville de Boukhara. Dans son entrevue avec l’émir, Vambéry ne dérouta ses soupçons qu’en prodiguant dans son discours des citations du Coran. Il vit ensuite Samarkande, où il éprouva un désenchantement complet. Vambéry opéra son retour par Hérat, le Khoraçan et Téhéran (janvier 1864). Il ramena avec lui, jusqu’à Constantinople et à Pesth, un de ses compagnons de voyage, un vrai derviche, en lui faisant croire qu’il le conduisait à La Mecque. Observateur sérieux, le voyageur hongrois ne s’est attaché qu’aux investigations philologiques et aux traits de mœurs ; il rend compte de ses impressions personnelles, et certes les aventures ne lui ont pas manqué. Il fait connaître les derviches et les hadjis, les Turcomans, le désert turcoman, la tente et ses habitants, le khan de Khiva, la vie intime des tribus, la ville de Boukhara, le commerce des esclaves, la culture et les productions, la littérature de l’Asie centrale. C’est dans un ouvrage complémentaire : Etudes spéciales sur les langues et l’ethnographie de l’Asie centrale (Londres, 1807), qu’il expose l’état grammatical et lexicographique du turc oriental et qu’il esquisse la grammaire turco-orientale, en insistant sur les points dans lesquels elle diffère des règles ou des formes du turc ottoman. La relation de Vambéry, publiée simultanément en Hongrie, en Allemagne et en Angleterre, a été traduite en français par M. Forgues (1865).

Voyages en Abyssinie et dans le Kordofan, par de Heuglin, Munzinger, Beurmann et les dames Tinné

(Gotha, 1864-1865 ; Iéna, 1867-1868). A la nouvelle de la fin malheureuse du voyageur Vogel, assassiné dans l’Ouâday, un comité national organisa une souscription populaire, qui produisit 60, 000 francs ; une expédition fut chargée de continuer la mission de Vogel et de rechercher les papiers du voyageur africain. Cette expédition devait faire entre le lac Tchad et le Nil ce que Barth avait fait entre le Tchad et Tombouctou. Un corps de savants fut attaché à cette mission par le comité de Gotha, qui choisit pour chef M. de Heuglin, ancien consul d’Autriche à Khartoum et auteur d’un Voyage dans le nord de l’Abyssinie et sur les côtes de la mer Rouge (Gotha, 1857). L’expédition s’embarqua à Trieste en février 1861, puis, passant par Djedda, elle se porta à Kéren, en Abyssinie, à cent cinquante lieues à l’est de Khartoum. Là, elle s’adjoignit un jeune savant suisse, W. Munzinger. M. de Heuglin eut l’idée d’aller vers le fleuve Blanc, par la vallée du Sobat ; ce nouveau plan dérangeait les combinaisons arrêtées. Informé de ce projet, le comité de Gotha retira à M. de Heuglin la conduite de l’expédition et la transféra à Munzinger ; en même temps, il agréa les offres d’un naturaliste voyageur, Mauritz de Beurmann, qui devait opérer par la Cyrénaïque. En 1862, l’expédition se composait donc de trois branches distinctes : 1° le corps principal, commandé par Munzinger, qui devait pénétrer directement dans l’Ouâday par Khartoum, le Kordofan et.le Darfour ; 2° le corps auxiliaire, sous les ordres de Beurmann, qui devait aller de Benghazi à Mourzouk ; 3° le corps dissident, conduit par Heuglin, qui se proposait de traverser les hautes terres du sud et d’arriver au fleuve Blanc, par un de ses affluents. Cette expédition, bien pourvue et composée d’hommes distingués, fut brusquement interrompue à l’approche des grandes découvertes. Munzinger, suivant une chaîne d’oasis de l’est à l’ouest, depuis Khartoum, parvint dans le Darfour ; mais le sultan de ce pays lui ayant refusé, sous un prétexte diplomatique, l’autorisation de passer outre, il retourna en Europe, non sans avoir recueilli des renseignements sur le sort de Vogel. Beurmann arriva à Mourzouk, puis au Bournou ; il voulait suivre le même itinéraire que Vogel, mais, comme lui, il fut assassiné. Heuglin arriva à Gondar ; voyant le chemin fermé par le négous Théodoros, il se rabattit sur Khartoum. Là, l’expédition fut dissoute. En somme, cette expédition n’est pas restée

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stérile ; la riche et vaste correspondance des savants voyageurs renferme des faits nouveaux, sur le delta du Nil, quelques parties de l’isthme de Suez, la mer Rouge, la Nubie supérieure, le nord de l’Abyssinie et le Kordofan, le pays de Barkah, le Bezzan et les oasis intermédiaires ; la haute Nubie surtout a été l’objet d’observations scientifiques. En janvier 1863, M. de Heuglin et le docteur Steuduer se joignirent aux dames Tinné, Anglaises qui voyageaient en Egypte et en Nubie avec un attirail princier. Ces dames disposaient d’une véritable flottille, destinée à remonter le haut fleuve Blanc et ses affluents, et de deux cents porteurs, pour s’avancer dans les terres. Cette expédition partit de Khartoum, arriva à la jonction du Bahr-el-Ghazal avec le fleuve Blanc, et ne fut arrêtée que par des roches au-dessus de Gondo-Koro. Le docteur Steudner et deux dames Tinné succombèrent. Mlle Tinné et M. de Heuglin, atteints eux-mêmes de fièvres pernicieuses, rentrèrent à Khartoum. Dans le Nil supérieur, ils avaient vu des arbres de la plus grande beauté. Des observations physiques, et des déterminations topographiques devaient compléter ou rectifier les données déjà acquises. Les lettres et les notes de M. de Heuglin ont été écrites sur place, depuis le mois d’août 1863 jusqu’au mois de décembre 1864. De ses observations il résulte que le Nil a pour principale source les grosses averses qui inondent le haut pays ; son lit reçoit en réalité les eaux de cent tributaires.

Voyage dans l’Arabie centrale et orientale, par W.-Gr. Palgrave

(Londres, 1865, 2 vol. in-8°). Parti de Gaza le 27 mai 1862, après avoir longtemps séjourné à Damas, et se donnant comme médecin, M. Palgrave pénétra par le sud et le sud-est de la péninsule jusqu’au Nedjed ; puis il se dirigea à l’est et atteignit Mascate, sur le golfe Persique. Opérant son retour à Damas par l’Euphrate et par Bagdad, il se rendit à Beyrouth, et il rentra en Europe en juillet 1863. En s’engageant dans l’intérieur du pays, le voyageur anglais s’était imposé la mission de rectifier des idées fausses et des notions incomplètes, de déterminer la position des montagnes, le cours des rivières, les gradations du climat, le caractère géologique des roches, la nature physique et animée de la péninsule. Mais son principal but était l’étude de l’homme même ; il voulait acquérir et révéler la complète et fidèle connaissance de la vie arabe, du pur esprit arabe et des véritables mœurs de la nation. Fait imprévu ! les parties centrales de l’Arabie sont les plus remarquables. Le voyageur a vu et bien étudié deux régions principales, le Nedjed, pays des Ouâhabites, et le royaume d’Oman, qui occupe l’angle sud-est de la péninsule, à l’entrée du golfe Persique. Entre ces deux contrées, il a observé autant de rapports que de contrastes. Voici comment il faut désormais se représenter l’Arabie : la région centrale, partie habitable et salubre par excellence, jouit d’un climat relativement tempéré et est coupée de riches vallées, où l’on trouve des villes défendues par des remparts et où l’on élevé la belle race des chevaux arabes ; ce plateau central est entouré d’un cercle de déserts sablonneux ou pierreux ; ce cercle est bordé d’une ligne de montagnes qui sert de ceinture au littoral. Les deux tiers de l’Arabie sont des terres cultivées ou cultivables. Aucune rivière digne de ce nom ne l’arrose ; on y trouve très-peu d’eaux courantes, mais l’eau des rivières souterraines déborde souvent des puits creusés en grand nombre au-dessus de leur lit. Cependant un immense fleuve temporaire coule vers l’Euphrate : c’est le Ouâdi-Romnma, dans la vallée de Zoulfa, le même que le Phison de la Bible. On ne rencontre le vrai désert que dans le sud de l’Arabie. La population se divise en deux classes : les Bédouins ou nomades et les Arabes sédentaires des villes. On représentait jusqu’ici les Bédouins comme une race chevaleresque ; la poésie leur empruntait des types de roman ; mais le voyageur n’a vu en eux qu’une branche dégénérée de la race arabe. Deux couleurs nationales, le blanc et le rouge, symbolisent les haines profondes qui se perpétuent entre les Arabes du Nord, au beau type juif, hommes pleins d’intelligence et de courtoisie, et les Arabes du Sud, -d’une peau plus foncée, dont la physionomie se rapproche du type copte. L’idiome parlé dans le Nord est le pur arabe des livres ; celui du Sud offre à l’analyse un rapport d’origine avec celui de l’Ethiopie. Possédant la langue arabe, le voyageur a pénétré chez les Wahabites du Nedjed. Les Wahabites sont les protestants de l’islam. Deux familles exercent le pouvoir religieux et civil. Le plus grand péché à leurs yeux est l’usage du tabac. Leur doctrine, en somme, se réduit a un panthéisme absolu. M. Palgrave voit dans le Coran le fléau de la nation arabe, sceptique au fond et non dégagée encore de superstitions religieuses aniérieures à l’établissement de l’islam. Doué des qualités d’un grand voyageur, il a fait vraiment connaître l’intérieur de l’Arabie par des informations précises et étendues. Sa relation, très-importante pour la géographie et pour l’ethnographie, a été traduite en français par E. Jouvaux (1866, 2 vol. in-8°).

Voyages dans l’Asie orientale, par le doc-

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teur Ad. Bastian (Leipzig, 1866-1869, 6 vol. in-8°).===

Le docteur Bastian avait fait un voyage autour du monde, de 1851 à 1858, quand il s’arrêta aux parages orientaux, du golfe du Bengale. De 1860 à 1863, il visita le Pégu, le Barmâ, Siam, le Cambodge et la Coehinchine. Il revint à Pékin, par le grand archipel et le Japon, et de Pékin il reprit le chemin de l’Europe par la Mongolie, la Sibérie méridionale et le Caucase. C’est l’Indo-Chine qui fait le principal objet de ses études. L’auteur a mal distribué les matériaux de son livre ; il fait marcher de front le récit de ses courses et le tableau historique des diverses nations de l’Indo-Chine, d’après leurs propres chroniques. Le voyageur arriva à la nouvelle capitale du royaume Birman en remontant l’Iraouaddy, et il revint à Malmaïn, sur le golfe de Martaban, en traversant les territoires vassaux qui confinent à la Birmanie orientale et aux provinces siamoises, et en descendant depuis Toungou le cours de la Salouen, et finalement il arriva a l’entrée du royaume de Siam, dont il visita les principales villes. Dans le Cambodge, il vit les magnifiques ruines d’Angkor, et il a donné une description étendue de ses monuments, d’un caractère essentiellement bouddhique. Le docteur Bastian a recueilli une abondante moisson de documents dans l’intérieur de l’Indo-Chine, de nombreuses informations sur la population du pays et sur les tribus indépendantes des montagnes, des notions instructives sur le culte, les croyances et les superstitions populaires, sur la constitution sociale, les mœurs et les usages, les arts et les sciences, enfin vingt-cinq alphabets, tant anciens que modernes. Presque tous ces.systèmes d’écriture, originaires de l’Inde, ont-été adaptés aux diverses langues monosyllabiques. L’auteur se laisse aller parfois dans ses études ethnographiques à des rapprochements inattendus qui touchent au paradoxe. En rapportant les légendes des peuples de l’Indo-Chine. il s’abstient de les soumettre au creuset de la critique, de les comparer et de les discuter ; il ne cite même pas les sources. On voit que son unique pensée a été l’investigation historique, archéologique et linguistique. lia négligé de faire des observations physiques et des déterminations astronomiques. Les données topographiques font également défaut dans son ouvrage. Quoi qu’il en soit, son travail a, quant au fond, une valeur réelle.

Voyage autour du monde, titre de diverses relations.

V. MONDE.

Voyage en Orient, titre de diverses relations.

V. ORIENT.

Voyage en Perse, titre de diverses relations.

V. PERSE.

Voyage en Italie, titre de diverses relations.

V. ITALIE.

Voyages de Marco Polo.

V. POLO (livre de Marco).

Voyages d’Hearne à l’océan Septentrional.

V. OCÉAN.

Voyage en Perse, par Brydges.

V. PERSE.

Voyage en Sibérie, par M. Castren.

V. SIBÉRIE.

Voyage au Pérou, par le docteur de Tschudi.

V. PÉROU.

Voyages à Pékin, Manille, etc., par de Guignes.

V. PÉKIN.

Voyage en Perse et autres lieux de l’Orient, de Chardin.

V. PERSE.

Voyages en Orient et dans l’archipel Indien, par Fontanier.

V. ORIENT.

Voyage en Laponie, par Regnard.

V. LAPONIE.

Voyage en Norvège et en Laponie, par L. de Buch.

V. NORVÈGE.

Voyage à l’embouchure de la mer Noire, par Andréossy.

V. NOIRE.

Voyages aux montagnes Rocheuses, du Colonel Frémont.

V. MONTAGNES ROCHEUSES.

Voyage de B. Bergmann chez les Kalmouks.

V. ce dernier mot.

Voyage d’exploration au Jourdain et à la mer Morte, par Lynch.

V. JOURDAIN.

Voyage en Turquie, dans la Perse et aux Indes, par Taveruier.

V. TURQUIE.

Voyage à Tombouctou, par R. Caillié.

V. TOMBOUCTOU.

Voyages à Thèbes et à Méroé, par Cailliaud.

V. THÈSES.

Voyage dans la Tartarie, le Thibet et la Chine, par le Père Huc.

V. TARTARIE.

Voyage en Tartarie, par du Plan-Carpin.

V. TARTARIE.

Voyage de Clavijo en Tartarie.

V. TARTARIE.

Voyages en Syrie, en Arabie et en Nubie, par Burckhardt.

V. SYRIE.