Page:Larousse - Grand dictionnaire universel du XIXe siècle - Tome 3, part. 4, Chao-Chemin.djvu/181

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Cette page n’a pas encore été corrigée


U36

pombre et 49ns pn ordre de succession gjji varient ; &% yç$xfô dû banquier’ v’ [

— Aslron. Chemin de saint Jacques, Nom vulgaire de la voie lactée. V. voie.

— Relig. Chemin de la cr#ç, Route, qu’a parcourue Jésus-Christ changé, dç sa, croise, de Jérusalem au. Calvaire. Il $U’te de quatorze tableaux où soijt représentées les diverses scènes de la Passion : U.églis& de la Made~ Igine possède un magnifique cuismik he la, croix. 11 Suite (le prières, que les. fidèles récitent devant chacun, (Je ge^ tableaux, et auxquelles sotit attachéesdes, futmigeRces. 1J Livre Kjui contient ces. jjrièrs^

— Loe. ajlv. Chemin faisant, et> chemin, Vendant le trajet : Cue^jn jsÀ)§ AïST, je uoii* épaterai l’aventure. La pluie nous srit kn

CIlIiMIN, .......

Chemin faisant, il vit le cou du chien pelg.

L^ Fontaine. Afin de varier In vjp, , Chemin faisant ellsravait eu

Mainte faiblesse fort jolie.

(Vers rfo M.-J. Chèaier sur Ninon.)

Un directeur, dans tes ponts et chaussas, Fit autrefois, c’est-à-dire au bon temps, fortune prompte et des mieux encaissées, Ce qui faisait jwser un peu les gens, Or il advint qu’en un beau jqiip do fètjs, Où ses voisins en fQuïe il convia, Chacun s’enquiert par que ! secret il a De la fortune atteint sitôt le faite. L’amphitryon, a ces discours prtsent. D’un ton léger répond il çettç enquête : « Cela s’est fait, messieurs, chemin faisant.

ats

I) Pendant l’action ou la durée j pçj)<kt}t ce temps-là : ’ '

Jouis Je lp (prai.— Mais quand donc ? — Dès demain.

—Ami, la mort peut Us prendre 9» chemin.

LA Fc-NTA.lçtE.

..«■* Loc. prénos., £1} çjie : win de, En voie de, e, n train de : Il est farl riche «t us çhîsiupi qp U de cewr bjeii 4aw>itqûo, (pg.nc.)

— Epitbètes. Long, court, large, étroit, aisé, facile, battu, fréquenté, frayé, tracé, uni, aplani, pittorps«, ue, fleuri, riant, sillonné, désert, écarté, détourné, creux, couvert, escarpé, montant, sablonneux, malaisé, défonce, pénible, difficile, raboteux, glissant, trompeur ; rude.,

— Syn. Chemin ; route, vole. Chemin «st plus

fênéral, il peut se dire de tout Ge qui conduitun endroit à. un autre ; de plus, il est relutif à sa constitution même, aux facilités ou aux difficultés qu’il prégfintjP pp, ur J$ marche ; jl y a. des cAemnis comijifid^s’et sJoirx, ily en^ q^i Stïnt impraticables, Route s, e (lit des gra ?îds Chemins construits avec art et quj conduisent durje ville ^ une Wfere ; dans jin s«ns plus étendu, il fajt perisar à la tj.h’petidfi, 414 tracé, £ux lieux.qu’on.traverse ; pn va, .de P&ris k Lyon par la, route de ^pu’rgogive pu par pelle du Nivernais ; Voie, ffiriijé fc latin %ia, rie s’emploie au propre CtUé pour f)é.sjgiier l’es anciennes routes des Romains, au, ep termesd’administration^ pour désigner d’ùnématnëre générale les lieux pu tout Te moiitjé petit aller et oui sont soumis aux règlements île la police. On dit encore au propre en style "nqirrïnistriltîf voie ferrée pour chemin de fer. Au figuré, wote désigne un moyen particulier pour arriver aune fin particulière ; on ouvre une rote, on se tu fraye à soUmème ou on la, fraye aux auines, on ne la suit pas, car elle n’est pas enuore. tracée. Boute et chemin dési* gnent la manière ordinaire 4’arriver à vin but, la ligne de conduite jj suivre d’après l’exemple de beaucoup d’autres ; mais la route est plus largement tracée, la chemin est moins facile a. connaître ; de plus, la route fait pensera la rîireotitm suivie, 1» eheqnn «appelle à. Vespiït l’idée des fasilftes ou des obstacl«3 ; on montre la route, on aplanit le chemin.

<n- Encycl. Chkmims vicinaux. V. plus loin un article spécial.

Chemins ob fj-jij, Y. plus loin ujj article , ’sptçlalrlyiar. En termes tl.e marine, le çhpwitt çst l’espaee parcouru par un p, avira en vuigV a.u4tr© heures, PU dlstjtnpe la pjus. ç.o, urte filtre le juoifit de départ 4p çbaq.ue jeur à rnjjli e^ le peint d’arrivée i^u midi suivant.. ï ! es, t donc un des six éléments servant à i& coiht positisn, du triangle reatangle <jh rè^ôtulrq le p.rob, léirje Wl routas-, les pmqautres gpriÇ : ijo jwglè droit, V.n®çfe 4e J» redfç j’aujrs, t|iig !e aigu, complément du précédent j Je pluifl^g, ment de latitude appelé aussi swffnp} $• ?i ’$, ; et l’espace parcouru sur l’équa^eur pu ayr l’un de ses’parallèle^ hortirné chemin B, "et Q. Lors>que le cÀemtH éit’efTectuè sur pn P&rii"^VI Qîi fait 1a conversion dite des milles ’tntneiirs ^/t milles tnajeurs, puis on en (lécluit la diffërencç de longitude ejitre les Çoinis de départ et ceux d’arrivée, k raîsun tiê 60 itïillès par’ degré* de la même manière qu’on déduft la’différence d* latitude entre ces Inêmes p’oiiîts ptir laeorinaissance du chemin N, et S. Si le chemin B. et Cf. a été pareowu sur l’Equateur, on agit, pour en déduire la difféeunce de longitude connue on faif pour la latitude, mais sans epnverttr les milles.

— Fortif. Chemin couvert. ce chemin s’appelait antiienneinànt sojridords contrescarpe, Gotntne les autres reu-ancbeni, ents, Je ehetain couvert s* compose d’ijn terre-plein, d’un par rttpet et d’une banquette ; nutii’ » ci été 8«

confond avec celle du. glapis. Cet ouvrage a pour objet de rendre }es’ si}j-pmes çljis difficiles, et de forcer l’ennemi a marcher avec circonspection sous son feu, qui double celui de la fortification en arrière. De plus, il est destiné à. servir de lieu de rassemblement à l’assiégé pour les sorties, et c’est pour cela que l’on donne le nom de places d’armes à ses parties les plus larges,

— Mathém. Chemin minimum d’yn pottit d autre, sur une surface donnée. (V. calcul dus variations.) L’intégrale qui doit être minimum est

fi/’ + (î)’ + (ï)’

Les d.eux fonctions inconnues y et « sont assujetties à une condition

de sprfe q, ue leurs, fteçrojsgénienis. <$ et ts ? d’îi.vent eux-méifie, s s^tjsffiiré k V&fitmlifibdF, dp,

■ -7-1»+ — ù/ = 0.

dg ds

Par suite, la condition de minimum se réduit î,

(M-T£+S—■")

dy


•)-

9i

M’, N, P, ..., M’, N’, P* désignant, comme

on sait, les dérivées de la fonction placée sous le signe f par rapport à

dy d’y 4z 4’*

& dS’ de**"* ^’ dlç’~d£’"" .

Ici, -M, P, ..., M’i P'> : ;•» SP1* ideiitiaue(rignt nulsyil P.e reste qu’e.N et IS’ dont tes expre§ r sions sont respectivement

dx

3Cï :

S*

s/>+(ïh(%ï

du

dx

v/^SF©’

ds

La condition de minimum est donc :

< ?) ËE ds Ëf d*

Uz " dx ’dy "dx" *"

J^e ? équations dû problème goiit donc les équtîr tïpns (i) et, ( ?) ; mais c’est l’eqjiation (|) qui exprime la condition de minimurn et quj, par ponséquent, doit renfermer la ^éfinijiop générale, de la ligne njininium, itj4ép ?ndaniipfliit Î !B> natgré’(Jft la syrfipe F|s, ^, z) "m 0, ■ Cette éqtiatien { ?) peyt 4’&UQF4 êtrû.éepite s.QUg la fpirrrje

dB d*x ds 4y dsf dg^

m

dP d’-y ds

d% $F '$x

JÊ-

dy

d1 ! M.

Jes ya, rjabÎ6S SonJ, es qu.elqu.9 soile, çéparges wns les deux-membres de celle^ci, § t SQB’ino évidemment la^ligne minimum ne ^çp®n4 n&5 ^ cljoix qu^ l’on a fait (Je la variable injépendanie x, il eij réduit* qii’ep dirigéii. Bt m- trement $ c^lçal op attrait tîpuvé iiidifféffimment les trpis sojijijpiis rejjfsrijjées daijs Vequation

£i drx

ds* 10

*W ** dl ? ’

d ? dx

dP

w

Or, l’interprétation de celle-ci est bien sltftple ; en ettet ; d’une partj

£P

ds.

dF dF 4sedy

représentent proportionnellement les cosinus des angles que fait ayg, e les axes Jâ no, r|ijjiJe à la surface

F{x, y, z)=f>, au po’mt’œji^ (y. fiJu ï4K£KNT, .KO.rmale),

dst ’ dji ■ dsi reprësentegj. aulsi pyo.portioi ; i)el !emfirit les c’o’nïnjts dés angles que fàîf’^yéc Jes àxës" !^ normale priiiéTpàW a l.a ’ cojirlje cnerejtée (v. couStiORii). Le plan osçulwtètjr à la cburl’é minimum est donc, en tous Içs points de cette aourlie, normal à b> surface,

— AlluS, hiSt. Sniiil Pulij Mr le tli^emin £f

Damas. V. Paul (saint).

Cfa^npin de la pertecllon, tra’ïté ascétique

de sâmtél’jiérèse, écrit de 15G3 à 1567^ après la fohduticn de Saint-Jk*eph d’A vilu.’ Quelquw

années après, la sainte fit subir à son livre ^nnpôrfa’nles’niodirtcafions. Ees déux manuscrits’de cet ouvrage sont conservés, l’un à la bibliothèque de l’Bscuriâl, et l’autre au monastère des carmélites de Valladojid. Le Chemin de la perfection peut être considéré, avec le Château intérieur, comme formant la troisième partie de la Vie de sainte Thérèse écrite f)ar elle-même. Elle avait cinquante ans, orsquej h la prière de ses religieuses, elle se décida à écrire le Chemin de la perfection. Le motif qui poFta cette sainte à composer cet ouvrage ascétique a étéexposé pae elle-roêroa s « Ayant appris, dit^elle, vers ce temps, les coups portés à la foi catholique en France, les ravages que ces malheureux, luthériens y avaient déjà faits, et les rapides accroisse-t ments que prenait de jour en jour cette seefce désastreuse, j’en eus l’âme navrée de douleur. Dès ce moment, comme si j’eusse pu, ou que j’eusse été quelque chose, je répandais des larmes aux pieds de Notre-Seigneur, et je le suppliais de porter remède a un si grand mal. J’aurais donné volontiers mille vies pour sauver une seule de ces âmes que je voyais se perdre en si grand nombre dans se royaume... » Ainsi, le dé^ir de conquérir it Dieu lp ?. âmes qui se laissaient séduire ptir les nouveautés du protestantisme, tells a été la pensée prer mière de sainte Thérèse. Son livre composé, elle le montrait son confesseur, le PèreBanez, qui lui con^eills de le répandre parmi les religieuses. L’analyse d’u, fj traité as.cétiftue serait dépourvue de tout intérêt, pisqos seulement que sainte Thérèse, conseille aux rgligieuses de Saint-Joseph de ne pas se mettre en peine du temporel ; elle leur fait l’éloge de l’amour spirituel, et leur en montre l’exèellence. Thérèse leur recommande la pratique de l’humilité et de la mortification intérieure ; elle leurdomië des préceptes pour se livrer à l’oraison mentale et vocale, et termina son livre par une longue paraphrase du Pater nosier.

Le Chemin de la perfection à été fréquemment traduit en français. La plus récente traduction est cella du Père Marcel Bouix, de la compagnie de Jésus, dans ses (ouvres de sainte Térèsê (sic) traduites d’après les manuscrits originaux (Paris, 1859, tome IH).

Çfaouiin dp Fontainebleau (lb), krpro, p, OS d.6

(Jeorges puva}el À. p*e Rophefart, vi)lf>n(aire rçyal, représAJ)té* % j’Ôtjépn et) j’tiin 1.810, Le mapiage du &uç de Bçrry avec, cette jeqpe princesse (|c Naples qui, yeuye presque ags.r sitqt que femmg, Jsvgit donner 'p- app paptî le spectacle ihV’çeetijipes’fit trop somproi^ettantés fiiiljlesseï fgmimngs, JTlH çn yej-yé leg auteurs atiitves dli Drepéau blaric. Tpuj les spepfgelsîj entrèrent en rlvajité pour traduire en prose et en vers, R.«r 9e§ chants et ^ar jjes ^isnses, l’heureuse union » destinée, bien entendu, k faire le Dpph) ?i}r 4e }-a PriKnce-. » Tel couplet qjti avait cétéliré, Mar|p-Lfiuigs Impératriceutit servir, reftiis 4 neuf, à célébrer Caroline, princesse promi.se au trône. Dans le Chemin, ge Fontainebleau, comme dans toutes les pièces nées en pareilles occasions, il s’agissait d’exprimer l’amour du peuple pour la famille régnante. Divers personnages expédiés au-devant de ta. future duchesse ont pour mission de peindre la joie générais ; ils s’en.acquittentpeutréÇre p.ve« plus d’esprit.que n’en ont d’oi^ di’nfcire les héros p^ces W1 ? ? de pieSPS.i asgee générajjement tatlj^s s.ur le irième piitjrqri plsjt et rifliculè. Le Chemin d.é pontaineliiequ, rgr levé par quelques. épiSQUPS, agréables, s§ t, eïminajt p%r un v.audeviile final qu’avait mis ep vogue ce refrain nouveau -.Malte là ! halte là ! la garde royale est là. Chaque membre de la ftiihille royale y avait son çbuplet, au dernier Vers.duquel son portrait apparaissait dans le •tond *4U théitfet" Çxhuin.ons cette çiiriosit.é polùiço-théâtralg :

çu.Ani. Es.

fie bon Henri dont l’histoire Est l’histoire des vgrtus, Qui (H tatit poyr apf& gj^iJû Dè.s longtemps, n’existe, pjiyj (Ma). On dit qu’au sçnjbrii rivage Ce, grand prince est descendu ; Je sais qull fit ce voyage Mais il en est revenu. (Montrant le portrait du roi.) Le voilà, le voila ; Son portrait n’est-il pas 1& ?

THÉRÈSE.

P^r les (}j !qux de in. g’terrç ? Çh^qnjt prcuiçab toyi-pippld N’avait Djijs jon caractère De franchise et de galt4 (bis). Mais de notre courtoisie Le bon temps est arrivé,

Le inçàAle est-rstrqjiy^. (Montrant le jiQnmt $U îOTtÇ rf’4r’^|)

Le voila, le voilh ; f, .,

Son portrait n’est-ij pas lîtî | *** & eJwur MADAME RICHARD.

Poux ftiir $<$ gçfanis in^ratg,  ?»M<> j’»> 1» "jiAroàgPie

A fiartouj tfiiVi J^5 pîis (%)f

ç’med*)’iiBpj4^, af !âie ; B.t q, tte somiM’Bii’(iB*io4î,

Cslf pjinfi !js§ B sajjg égaler,

Nous ja r’VOyons parmi nous. (ffontrtiyl h portrait de la duchesse tPAngouUme.) La voiMt, la voilfli j, . ’ cAffii, r,

•an ^r{r(ilH)t«t.|rpot IÙ*)■ * m S&¥>fr'

bis en ehaiur.

CHEM

4T100STB.

Sans peur çpmn}e sans reprpjiîjg, Bayard cherchait le danger. Loin de fuir à son approche. Il semblait l’encourager (bis). Héritier de sa vaillance, Héritier de ses drapeaux, Dans le midi de la France J’ai Retrouvé ce hsros. fjfantraji ! le portrait di’ duc d’Ati<$QvHm&

Lp VOilft, le VOill. J I bis en chMit

§ qn gortra)t n est-il pas Iji î)

JULIEN. Après le r’tour d’un bon maître. Dont nous bénissons les lois. J’aurais bien voulu voir natire Des héritiers de ses droits (bis). Maïs tout semble nous squrtre, Et not’voeu s’accomplira ; Ces héritiers qu’on désire. Quel prince nous les donn’ra ? (Montrant le portrait du duc de Berrtf.)

Lévoilà, le voila ;) „. •

Son portrait n’est-il pas lîiî (*u, n lï’* !*

JAVOTTE.

Depuis des siècles en Francs L, es Bpurbp’ns qnt notre aniour ; C’est un impôt sans quittan.ee Que j’leur payons chaque jour (bis. A, Iais un’priDCBS5, e plein’ de grâce Vient d’arriver, par boniseiir, Paur rerpplif !.ti derpi ?’" olacg Qu ; res^jt dftnj notre fiSHf ; (Montra^ lç portrait de la urinm.çe Gsr.pomj. J La voilîi, la voili- ; (ht. » ’h MJ

§ Rn BOrtrait h’eslii m !fl ? [ bt* m ***»

« Le Chemin de Fontainebleau, dit M. Tljéè : dore Muret dans son Sistoire par le tlféôiro ; avait le mérite de sortir de la vieille MslQJFé ; arrangée en allusions, et d’offrir toutfeaPïité ment des figures du jpur-11 y avait insiiic 3Jj¥ traits comiques et de bon aloi, notamment le rôle d’un, cerjain M. Regard, un sQlJiciteur infatigtt^le, s’évertuant à se découvrir des titres de recommandation. Comme on lui de* mande ceux qu’il peut invoquer ;’< Si je ri’en ai pas personnellement, répond-il, j’ai à felre valoir ceux de plusieurs membres de ijia famille, qui ont Unis rendu plu.s ou Hifii ;^ sje

« service^ ^ l’Kfat. L’un a été receveur dé l’en, » registrement, l’autre chef de bureau àlacpuj ?

« des aides ; mon cousin était sergent dans. Igâ

« gardes françaises, et ainsi de suite. J’ai mênie

« encore un arrière-cousin qui doit avoir fait quelque chose, et, dans i’ !ncerti !, !jde, je mets toujours son nom’dans nies pétitions. Si en, ne fait pas de bien, ça ne peut pas feire de ■ mal. « C^ personnage de M. Renard appartient ^ toutes les époques, et on le retfPyVSt occupé i !» retourner son habit, dès qu’une rês volption d’une nature quelconque amène un régime nouveau. »

Ciicmiii u plu» court (le), roman par A. Karr (Paris, 1836). » Des sens attribuêsà l’homme, ’ le plus précieux et le plus rare e§ 4, sans contredit, le sens commun. » Tells és, t l’épigraphe du livre de M. A. Karr qug nous analyserons ici. fin jeune homme de basse Normandie nommé Hugues vient à Paris faire son droit. Hugues est jeune, beau, spirituel, et possède, par conséquent, trois bonnes chances d’avenir et de fortune. T ?ont er) étudiant les histilutes et le Digeste, il adresse se ? vœux h une élégante femme du grand rao, n* !e, entourée d’éclatants hommages et de brillante adorateurs. Dans la lutte qtnl soutient eentoë ses rivaux, Hugues veut tenter un coup dér cisif ; il eijvoie des fleurs à pelle qu’il fù&o> la priant ; de mettre, pour l’amour de lui, ces fleurs dans ses cheveux, et du venir am^i parée &U Wl où il doit là rencontrer le soir, ^lajjj la ■ântpe, est bjûndç et les fleurs sont jaujieâj ^ flugues ttvait eii la. inoindre pareejle dg jsjjj commun, il aurait ; envoyé des bîu ?ts, ej gf/jj bonheyr efi.t été certa.jii. D/éetj çfôps sop elpjjîf, Hugues s/si, d.reçs.e à une çi’isetië, tn^is i.| gs| devancé par un rival qui a-le bqti sgns to ’ commencer le rotnap par le dei.mer ûJ|at>itBé. Hugues, repoussé àp font côtéj s’iu)agj»e que l’amour n’est plus possible qu’en province, ej il part pour fa Nôrniaijdie. En passait p ;r Ï3tretatj, il aperçoit aune fenêtre éjieadrééçlç pampres verts le gracieux et fiais visage d’une jeune fille, Thérèse, ifjHe de maître liteisherej ? ; Notre jeune homme aime Thérèse, s’en fait aimer ; rien ne s’oppose plus à son bonheur ; il pourrait épouser celle qui est si digne dé son amour, mais il veut auparavant assurer son avenir, et il ajourne son mariage à un an. A» ta}’ û& PS temps.’ ! feyieflt, ej eu vo^lani

Erenqre lg phemin le plus court, il toml)er 5£ lesse ©4 çst recueilli par deux voyageuses qui le transportent au Havre, Il éprit a. lltxé tat, ne reçoit pas dé réponse, çt se persuade qu’il est oublié par Thérèse, n’aptant-plïts que la nyjrsjje l’tmç des deux voyageuses qui l’ont

ipais «e oç-ave hommja ay.........„. prendre le chemin le plus çoirt, si tlieç ijV S h’arrjve qu’ajj momen|"où le o.t(£ fatal.estprç* poncé.. Notre héros se niiaévite, gt âcé ~& %£ chère belie-mère, et il né’trouve d’autre re^f source que de plaider on séparation.

Tel eât ce roman rempli’#espri’t amusant, mais bourrp de ces paradoxes, de ces apbûl j’ismes souvent puérils que A. Karr se erpit obligé de prodiguer dans ses livras et qui finissent souvent par fatiguer le lecteur, "■ •

ÇUiisln U» irataru |tK), roman eu ■âmi