Page:Le Coran (Traduction de Savary, vol. 1), 1821.pdf/419

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105Les cieux et la terre leur offrent des merveilles sans nombre. Ils passent et ne veulent pas ouvrir les yeux.

106La plupart ne croient point en Dieu sans mêler à son culte celui des idoles.

107Peuvent-ils croire que la punition divine les enveloppera, que l’heure fatale les surprendra tout à coup sans réfléchir à ces vérités ?

108Dis : Voilà ma doctrine. J’appelle les hommes à Dieu ; j’offre l’évidence à ceux qui me suivent ; je rends grâces au Très-Haut de n’être point idolâtre.

109Nous n’avons envoyé avant toi que des hommes inspirés et choisis dans les villes. Les idolâtres n’ont-ils point voyagé sur la terre ? N’ont-ils pas vu quel fut le sort de ceux qui les ont précédés ? La vie future est la meilleure. Ceux qui craignent le Seigneur l’ont choisie. Ne le comprenez-vous pas ?

110Lorsque les ministres de la foi n’avaient plus d’espoir, et qu’ils pensaient qu’on les croirait menteurs, ils éprouvèrent les effets pervers de notre protection. Nos élus furent sauvés ; mais rien ne put écarter nos fléaux des impies.

111L’histoire des prophètes est remplie d’exemples que doivent retenir les hommes sensés. Ce livre n’est point une fable inventée à plaisir ; il confirme ceux qui l’ont précédé ; il explique clairement toute chose. Il est la lumière et la grâce des croyans.