Page:Le Coran (Traduction de Savary, vol. 2), 1821.pdf/348

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Cette page a été validée par deux contributeurs.

CHAPITRE LXVIII.
La Plume.
donné à La Mecque, composé de 52 versets.

Au nom de Dieu clément et miséricordieux.


N. [1] J’en jure par la plume [2], et ce que les anges écrivent ;

2Ce n’est point Satan, c’est le ciel qui t’inspire.

3Une récompense éternelle t’attend.

Tu professes la religion sublime.

4Bientôt tu verras, et ils verront,

5Qui de vous est dans l’erreur.

6Dieu connaît ceux qui sont égarés, et ceux qui marchent au flambeau de la foi.

7Ne suis pas les désirs de ceux qui ont abjuré la vérité.

8S’ils se comportent avec douceur, c’est pour exciter ta condescendance.

9N’imite pas le jureur qui s’avilit.

10Fuis le médisant qui suit la calomnie.


  1. N. Ce caractère solitaire a excité les recherches des commentateurs du Coran ; mais leurs opinions sont si frivoles que nous ne les rapporterons point. Gelaleddin dit à son ordinaire que c’est un caractère mystérieux dont Dieu seul a la connaissance.
  2. Cette plume est celle avec laquelle les anges écrivent sur la table gardée les secrets éternels.