Page:Le Goffic - Poésies complètes, 1922.djvu/121

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LES VIOLIERS


Ne retire pas ta douce main frêle ;
Laisse sur mes doigts tes doigts familiers :
On entend là-bas une tourterelle
Gémir sourdement dans les violiers.
 
Si près de la mer que l’embrun les couvre
Et fane à demi leurs yeux violets,
Les fragiles fleurs consolaient à Douvre
Un royal enfant captif des Anglais.