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Page:Le Mercier - Copie de devx lettres envoyées de la Novvelle France, 1656.djvu/20

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les de paix de tous coſtés, c’eſt à dire de toutes les Nations Iroquoiſes. Cet ouurage eſt plus du Ciel que de la terre. Dieu ſeul à vray dire, eſt l’Autheur de cette paix, à laquelle la prudence humaine n’a quaſi rien contribué, & meſme n’y pouuoit voir aucun iour. Si bien que nous auons ſujet d’eſperer que le meſme bras tout puiſſant continuera ce qu’il a commencé, ſi nous ſuiuons ſes conduites. Nous attendons de luy les momens de noſtre bon heur. Ce qui depend de nous eſt de ſuiure les voyes qu’il nous ouure, & de ne pas empeſcher l’effet de ſes bõtés toutes aimables ſur nous, & ſur les peuples qu’il ſemble vouloir conuertir par noſtre moien. Ceux que nous ſouſtiennent par leurs bien-faits & par leurs prieres, ont